• végétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelle

    végétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelleQue voilà une suite de mots bizarre. Des mots inventés, des mots courants, des mots fous, mais qui, dans mon cerveau un tantinet distordu, sont une suite presque logique.
    En effet, au début des temps de l’humanité, les êtres vivants se sont nourris d’à peu près tout et d’à peu près n’importe quoi, car la satisfaction de survivre en mangeant suffisait largement à leur béatitude. Puis, les millénaires passant, les règnes se sont affinés.
    L’animal s’est petit à petit transformé et a fini par se séparer en deux, quand les cavernicoles humains se sont aperçus que les cavernicoles animaux étaient consommables.
    Mais cette théorie est empreinte d’incertitudes, car ce qui est devenu le règne animal, contrairement au règne humain, n’a pas la chance de posséder des universités, et des chercheurs, et, finalement, on ne sait pas quel est l’avis des animaux sur les bienfaits ou les dangers, voire les menaces de la consommation de leurs semblables.
    On pourrait supposer qu’ils possèdent la connaissance infuse de cette problématique, quand on voit les crocodiles bouffer les gnous, les lions se repaître de gazelles, les renard dévorer les poules, et les bonobos se régaler des poux courant sur la caboche de leurs petits.
    Mais il est bien évident que l’homme, qui a sans complexes commencé son nom par une majuscule un tantinet prétentieuse, l’Homme donc, pense et réfléchit, bien qu’on puisse un peu douter de ces capacités quand on voit comment il agit envers ses semblables. Et quand l’Homme réfléchit, tout peut arriver, levégétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelle meilleur comme le pire.
    En réfléchissant, il s’est aperçu que ses frères animaux ressentaient la douleur, contrairement à ce qu’il pensait, imbu qu’il était de sa supposée supériorité.
    Est-ce pour cette raison que sont nées les façons de manger végétarienne, végétalienne et véganienne ? Peut-être ou peut-être pas.
    En tous cas, ces naissances ont aussi ( surtout?) facilité l’émergence de gourous, de pseudos spécialistes et de nutritionnistes plus ou moins allumés, qui bannissent la côtelette et le biftèque au bénéfice du soja et autres produits aux noms exotiques .
    Bien entendu, il y a probablement du vrai dans leurs propos, mais une éventualité va forcément devenirvégétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelleun jour une source de sérieuses inquiétudes.
    Un jour ou l’autre, il y aura bien un chercheur qui découvrira que les carottes, choux et autres patates sont aussi doués de sensibilité et de sentiments, et de nouveaux prophètes nous interdiront à leur tour de nous rassasier de légumes.
    Alors, pour être "in" nous mincirons, maigrirons, deviendrons anorexiques, et finalement, nous nous dissoudrons et, sans avoir recours à l’apocalypse, nous entrerons dans la vie éternelle.
    L’alpha et l’oméga se rejoindrons, et le cycle sera accompli.
    Nihil novi sub sole, disait l’Ecclésiaste...

    images : hominides.com ; capital.fr.wikipedia.com


  • Commentaires

    3
    Lundi 11 Septembre à 09:43

    Je ne pense pas que les premiers humains se sont mis à bouffer de la viande aussitôt qu'il ont apparu à la vie, cet hominidé n'avait pas la force physique ni les outils nécessaires pour pouvoir chasser les créatures qui occupaient la planète. Il devait être contraint de se nourrir de baies sauvages, de racines, de larves et de quelques insectes, je pense que c'est en découvrant un cadavre d'animal qu'il a essayer de mordre dedans, et c'est seulement quant il a commencé à parfaire son savoir qu'il a commencé à élaborer des outils lui permettant de chasser. Ce que l'on peut remettre en cause aujourd'hui, ce sont les méthodes de production, l'humain dit civilisé mange trop et très mal , je ne veux pas entrer dans la considération carnivore ou pas je dis qu'il faut juste un peu de raison dans la manière de faire, les différences de niveau de vie me font toujours mal

    Amicalement

    Claude

    2
    Dimanche 10 Septembre à 17:07

    Bonjour Peache, je suis de celles et ceux qui pensent que les animaux ont des sentiments et même une âme. Je me dis que nous ne sommes plus au temps des cavernes (pour la plupart d'entre nous tout du moins moins) et que nous n'avons pas besoin de manger de la viande pour vivre. Sans  être végétalienne ni végan, je m'en passe très bien depuis de nombreuses années. Je suis confortée dans cette idée depuis que je vois les atrocités qu'on fait subir aux animaux dans les élevages intensifs ou les abattoirs.

    Mais je ne jette pas la pierre à ceux qui en mangent, chacun est libre de ses choix.

    Bonan dimancon
    Kisetoj.

      • Dimanche 10 Septembre à 23:39

        les horreurs que subissent les animaux sont insupportables, tout comme celles qui sont infligées à des femmes, des enfants et des hommes par d'autres qu'on est hélas obligés de qualifier d'humains........

        sed la suno brilas pro ĉiuj ...

        kisetoj

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