• une espèce en voie de dangereuse prolifération

    une espèce en voie de dangereuse proliférationLes tribunaux devraient condamner les Etats pour carence face à leur obligation d’éradiquer ce qui entrave le bon fonctionnement de la société. En effet, les actions mises en oeuvre ne peuvent pas être regardées comme suffisantes pour éliminer les dangers d’extermination des cultures.  Il n’est point question ici, tout au moins pour l’instant, de réclamer la fin de la fabrication, vente, usage et prolifération de substances soit-disant utiles aux plantes mais calamiteuses pour la santé physique des populations . Mon but ici est de parler de la Culture.
    Les tribunaux devraient considérer que les populations sont soumises au danger créé par la progressionune espèce en voie de dangereuse prolifération démographique, dangereusement significative, d’une espèce dont l’effectif global proliférant et garantissant ainsi, à long terme, la pérennité de l'espèce, même si on tient compte de la fréquence des reproductions entre consanguins
    La carence des autorités nationales face à cette obligation constitue une faute de nature à engager la responsabilité des Etats, et les tribunaux devraient réclamer une directive universelle concernant les habitats naturels et des espèces de l’engeance.
    Il faut souligner que le classement de cette engeance dans les "espèces a éliminer" , ce dont le parlement européen, qui se veut exemplaire, et les divers gouvernement de l’union devraient s’être saisis depuis belle lurette, est toujours à l’état embryonnaire. L’action est plus qu’insuffisante en matière de mesures une espèce en voie de dangereuse proliférationune espèce en voie de dangereuse proliférationprises ou envisagées pour éradiquer ce danger.
    Ces opérations deviennent d’autant plus urgentes, que ces nuisibles qu’on nomme pudiquement non-pensants, et plus connus sous un vocable en quatre lettres commençant par un c et finissant par un s (au pluriel...) se trouvent partout, en Europe, aux Amériques, en Afrique et en Asie et ont même, par endroit, atteint des sommets, voire des pinacles, d’où ils peuvent développer une énorme faculté de nuisance.

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    images : travaux. comunmict.org ; pinterest.comphotos-a-la-con.fr


  • Commentaires

    2
    Jeudi 22 Mars à 10:58

    JE NE VERRAIS CERTAINEMENT PAS CE PHÉNOMÈNE QUI NE SE PRODUIRA QU'À LA FIN DU MONDE SI ELLE ARRIVE ...ET ENCORE !!!!!

    BONNE JOURNÉE.

    1
    Jeudi 22 Mars à 08:50

    On en trouve beaucoup dans les sommets aussi, ils ne peuvent donc pas voter leur éradication. D'autant que cette espèce semblant se reproduire par parthénogenèse, il est vain d'espérer sa disparition.

    Kisetoj mon cher Peache.

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