• Remous

         Bon jour !Il est 7 heures 30, ce matin 1 juillet 2010. la Baie de Boulari est tranquille, calme et sereine. Ce microcosme n’est pas à l’unisson avec ses presque antipodes, là-bas, au chef lieu de notre République qui ne semble pas si une et indivisible qu’elle se devrait de l’être.
         Les gens de la France  d’en bas  se désolent ou se réjouissent, selon leur sens de l’humour ou de la politique, des querelles d’apothicaires entre leurs représentants et le ministre des sous, qui est trop, ou pasBon jour ! assez , on ne sait finalement plus très bien .        
          Mais dans notre belle  vieille Gaule, quand on  parle de sous, des yeux s’allument, des dents s’aiguisent et des porte-monnaie se préparent à une arrivée massive de picaillons et autres euros, tandis que de braves gens, qui n’ont jamais possédé le moindre  Bon jour !liard,  se prennent à rêver de ce qu’ils feraient des milliards dont il est question, ou jouent les indifférents, puisque l’argent ne fait pas le bonheur. De ceux qui n’en ont pas, disait un  grand philosophe du défunt siècle.
         Dans les chambres d’assemblées , les élus  , en suivant la bonne vieille  et saugrenue coutume, ont constitué une commission spéciale. Ce mot magique désigne un groupe  de quelques personnes,  plus ou moins désignées par le roi ou les diverses factions,  pas forcément d’ailleurs pour leur compétence en la matière. L’adjectif spécial  désigne , en l’occurrence, laBon jour ! commission qui va dépouiller, dépatouiller, essayer de comprendre, et finalement dire qu’on ne sait pas pourquoi ni comment  l’équipe de football du pays a lamentablement terminé sa courte excursion chez les anciens boers .
         Il est  vrai que  cet  échec porte un rude coup à l’orgueil national (que de mauvaises langues appellent chauvinisme ).           Mais quand même .
            Car, évidemment, il y a un quand même : 
        La bande de rigolos  objet de l’enquête dépend de la Fédération Française de Football, elle-même émanation  de la Fédération Internationale de Football, dont les statuts excluent rigoureusement toute intervention des politiciens  dans leur fonctionnement. 
           On  n’a pas  fini de s'amuser  avec ces débats.
         Dans un  autre volet des joyeusetés parisiennes, la cour de Cassation a cassé ( ben oui c’est comme ça qu’on dit ) le jugement qui condamnait un berger corse pour l’assassinat  ou plutôt l’exécution, d’un Préfet.  
           Je ne sais pas si cet homme est coupable.     
         Peut-être nous dira-ton un jour que ce pauvre Préfet s’est suicidé en se tirant une balle dans la nuque et deux autres après pour être sûr de son coup.
           En Corse, tout es possible, c’est bien  connu.

     

     


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