• Nous approchons à grands pas glissants pour vous , mouillés pour nous, de cette date sentimentale pour l'un, commerciale pour l'autre, qu'est la célébration  de la fête de ce Valentin que Gélase 1er,  pape kabyle, éleva à la prestigieuse fonction de patron des amoureux. Cette promotion pourrait poser quelques interrogations, le martyr nommé Valentin aurait été prêtre et peut-être même évêque ...........
    Mais bon, hein, on n'en était pas, en ces heureux temps, à pinailler pour si peu .
    Je me suis pensé, comme on dit en Provence, qu'associer un évêque , un kabyle et un syndicat permettait de jouissives joutes  verbales,   réjouies  par  les vertueuses indignations des culs-pincés et autres bien-pensants de tout poil. 

    Amour défendu

    Dans le square, un matin de décembre,
    Le petit amour tout nu du parc

    Installé sur l'allée des bancs publics
    S'est assis rageusement sur son arc,
    Et a crié à qui voulait l'entendre:
    Je ne veux plus être pris pour un loustic,
    J'ai froid aux mains,
    Aux fesses et à la tête,
    Et je veux dès demain,
    Avoir une culotte et une jaquette,
    Et pour mes mains des gants,
    Pour mes pieds une chaufferette,
    En un mot être élégant,
    Comme ceux-là, qui, blottis serrés
    Sur les bancs, conjuguent le verbe aimer
    Au futur et surtout au présent,
    En attendant le printemps.
    Le syndicat des angelots,
    Au lieu d'aller au boulot,
    A la mairie s'est rendu,
    Par le Maire a été entendu,
    Puis est revenu à vélo
    Annoncer à l'angelot
    Que demain il serait vêtu. 

    Moralité
    Même quand on est un Amour tout nu,

    Il faut être syndiqué pour être défendu .


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  • tant bien que malCe matin, alors que je me regardais dans le miroir au-dessus du lavabo en cherchant - assez désespérément - ce qui pourrait me faire croire que j’ai encore 20 ans, j’ai pensé, allez savoir pourquoi, aux différentes acceptions des mots de notre belle langue.
    Il est possible que cette idée me soit venue à la suite d’un texte que j’ai lu hier, relatif rôle que nous avons - ou voudrions bien avoir - dans notre société.
    Au cinéma, au théâtre, une actrice ou un acteur joue un rôle, en essayant de le faire du mieux possible . Si il n’est pas crédible, on dit qu’il joue mal son rôle.
    Un agent de police qui règle efficacement la circulation joue bien son rôle. Si il provoque destant bien que mal embouteillages, on dit qu’il joue mal son rôle.
    C’est seulement le rôle en lui même qui est bien ou mal joué.
    Cette actrice, cet acteur ou cet agent de police ne font pas le mal .
    Un politicien qui nous dit qu’il travaille pour nous joue bien son rôle, même (et surtout?) si il nous raconte des fariboles.
    Un dictateur qui tyranise son pays joue bien son rôle. Ce qui ne signifie pas qu’il fait le bien. Car ledit dictateur , quand il joue bien son rôle, fait le mal ( cf quelques olibrius du siècle dernier et quelques autres de nos temps aussi actuels qu’incertains).
    tant bien que malCette affirmation ne s’applique pas au politicien faribolant, puisque, se contentant de parler et ne faisant rien ne peut pas être considéré comme faisant le mal, ni comme nuisible . Tout au plus... quoi, au juste ?
    Il peut être corrosif, corrupteur, pervers , qui, bien que synonymes de nuisible n’ont pas le sens méphitique des "qualités (1)" intrinsèques des dictateurs de tout poil (cruauté, haine, injustice, nocivité etc...).
    Le mot mal, dont une extension a vraisemblablement donné le sens originel du substantif ( vous savez l’ancien nom commun de notre scolarité antédiluvienne ), au nom, donc, malin (qui se plaît à faire le mal), et désigne le diable...
    La recherche d’improbables signes de jeunesse m’ayant mené à parler du diable, j’ai instantanément cessé de penser, avant de me faire … trop mal.

    _______________________

    (1) ce qui caractérise quelqu’un aussi bien positivement que négativement ( cf Larousse)

     images : fr123rf.com ; quanta-la-vie.com;  booknode.com 


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  • XR412, marsien lambda  de son état, en prévision de l’arrivée presque possiblement imminente des terriens sur son sol , a été chargé par les grosses têtes de sa planète d’apprendre le français. On pourrait se demander pourquoi, car les descendants des gaulois, s’ils sont souvent dans la lune, n’y sont jamais allés.
    Mais, les décisions des autorités marsiennes étant aussi impénétrables que celles des dirigeants terriens, XR412, tout comme beaucoup des habitants des autres planètes, avait compris depuis belle lurette que chercher à comprendre étant commencer à désobéir, il était plus prudent de faire comme si il était en accord avec toutes les élucubrations  de ceux qui étaient dans les hautes sphères.
    Il apprenait donc notre langue, et, pour bien comprendre le fonctionnement de nos esprits, s’était attaché à en étudier les expressions courantes.

    Il en était arrivé à la lettre M, comme marcher.
    C’est ainsi, qu’en observant une de nos innombrables campagnes électorales, il avait compris que le marché était engorgé, et que la longue  marche des candidats  vers le pinacle serait semée d'embûches  , obligés qu’ils sont de marcher, parfois sur trois pattes, et souvent sur des œufs en même temps que sur les traces de quelques uns, qui eux mêmes cheminaient dans les sillages de plus ou moins illustres prédécesseurs.

    Immanquablement, ils seront amenés à marcher sur les plates bandes de l’un ou l’autre, et parfois même marchons, marchons..... sur leurs pieds ou même leur ventre pour marcher vers la victoire, car, tout le monde sait bien sûr cela, qui veut la fin veut les moyens. 
    Bien sûr, dans ce genre de quête, le marché est engorgé, et prendre le train en marche , même à la queue leu leu, peut conduire à marcher à côté de ses pompes, ou en écrevisse, mais si le candidat sait faire marcher ses soutiens à la baguette, ça peut marcher. Point n’est besoin de marche silencieuse, le but étant au contraire de faire le plus de bruit possible.

    Du fait que le marché est aussi pour le moins concurrentiel, la marche arrière est fortement déconseillée, mais parfois un tantinet provoquée par des trublions mettant au jour de plus ou moins douteuses aventures.
    D’aucuns tentent alors un marché noir, mais sans grande chance de réussir .
    Néanmoins, et circonstances en plus, on peut même aller jusqu’à créer de toutes pièces un mouvement "en marche", histoire d'alimenter le marché.
    Finalement, XR412, comme beaucoup de terriens, s’est aperçu que tous ces chemineaux et cheminaudes  impénitents marchent …........sur la tête

     images :zorgblog.canalblog.com ; aimeelafee.com ; 


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  • ah le con !Régulièrement, sur cette providentielle affiche que constitue Internet, circulent des images ou des textes qui se veulent brûlots ou pamphlets et ne sont que mesquineries de caniveau. On y attaque méchamment, en mentant souvent, en exagérant parfois, bassement toujours , la gauche, la droite, les musulmans, les chrétiens, les athées, les femmes, les chiens, les chats, les chinois, les russes, les américains, les équipes de football, les coréens, les africains du sud, du nord, de l’est de l’ouest et du centre, et tout ce qui est plus ou moins susceptible de faire un brin d’ombre à l’un, à l’autre, aux deux ou même à personne.
    Il est extrêmement rare qu’on s’attaque aux cons ( dans le sens abruti, imbécile, crétin, non pensant …) et je vais essayer de combler une petite partie ce vide sidéral. Car il est donc plus que temps de tenter quelque chose pour commencer l’éradication de cette engeance.
    Le con de base , ou, selon Monsieur Brassens, de la dernière averse ou d’expérience n’est pas décelable à première vue.
    Il est de taille moyenne, grand ou petit, chevelu ou chauve, ventru ou maigriot, souriant ou renfrogné,ah le con ! chef ou employé. Il ne porte pas de vêtement ou signe identitaire particulier, même si il exerce sa nuisance dans tous les milieux, civils, militaires, ecclésiastiques, politiques, ou, comme il est à la mode de dire, dans la société civile.
    C’est donc, tout bêtement, un ( ou une, mais dans ce cas on dit conne ) un être lambda, un quidam, et on le trouve, hélas, partout. Il est raciste, machiste, déteste le bon sens et les qualités élémentaires qui constituent l’essence d’un être humain fréquentable. Il n’a aucun signe distinctif, et il sévit partout.
    Dans le film Les Tontons flingueurs, M. Ventura affirmait qu’il ose tout et que c’était à cela qu’on peut le reconnaître . Néanmoins cette formulation est un peu simpliste, car elle peut conduire à des erreurs ...

    Beaucoup sévissent par voie de presse, radio, télé, ou Internet, et on peut échapper quelque peu à leurs insanités, il suffit de fermer les yeux, d’éteindre sa radio, de ne pas lire la presse et de ne pas utiliser d’ordinateur. Comme tout ce qui paraît simple au premier abord, cette méthode se révèle compliquée à l’usage.
    C’est une des raisons pour lesquelles le con est dangereux, car on ne peut guère échapper à ses insinuations ou grossières agressions. Il convient donc de lutter par tous les moyens contre ce pernicieux. 

    Mais vous connaissez bien la puissance de la publicité. Des âneries répétées sans cesse deviennent ah le con !évidences, des mensonges serinés deviennent vérité, des dénonciations calomnieuses deviennent vertueuses, de basses incitations à la haine raciale provoquent des ratonnades voire des croisades. 
    Pour ma part, j’essaie, dans la mesure de mes pauvres moyens, de répondre aux messages qui véhiculent les idées des cons, en essayant de démontrer leur côté hypocrite et malsain. Bien sûr, il serait possible de les traiter par le mépris, de les effacer et de les oublier.Et il est aussi un élément dont il est indispensable de tenir compte :
    Malheureusement , on est toujours, plus ou moins occasionnellement,  le con de quelqu’un…

     

     images : telerama.fr ; clarence-stiernet.ch ;BilletReduc.com ;


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  • Il y a quelques jours, je vous avais entretenus des campagnes en cours, qui sont émaillées d'accusations, condamnations, et autres gentillesses électorales, suivies de dénégation des mis en cause, éminemment innocents selon eux et tout aussi certainement coupables selon les autres, fouquiertinvillesquement accusateurs
    douteuses certitudesQuand on est présumé innocent, on est dans une étrange situation, car il faut, obligatoirement, avoir préalablement été soupçonné de culpabilité.

    A quel moment la présomption d'innocence a-t-elle remplacé la suspicion de culpabilité?
    Quelle pierre philosophale a permis cette subtile transmutation?
    Dans notre belle République, la Loi affirme  qu'on  on est innocent tant qu'on n'est pas condamné.
    On est donc innocent, même quand on est suspect, ce qui pourrait paraître paradoxal à un esprit pointilleux. Car, en effet, pourquoi déférer un innocent devant les tribunaux? Parce qu'il est suspect ? Mais suspect n'est pas coupable, puisqu'il faut être condamné pour être coupable….
    Donc, on condamne des innocents.
    C'est faux, direz-vous. Bon. Alors, on condamne des coupables, ce qui pourrait paraître logique. Seulement on n'est coupable que quand on a été condamné, mais pas avant. Kafkaïen, non ?
    Alors, on va dire présumé coupable.
    Oui, mais on peut dire aussi que si on présume, c'est qu'on n'est pas sûr. On est donc innocent, audouteuses certitudes bénéfice du doute.
    Mais c'est évidemment la même chose en ce qui concerne l' innocence:
    En effet, alors si on est présumé innocent, c'est qu'on n'est pas sûr de l'innocence, et par conséquent, on est coupable au bénéfice du doute. Dans tous les cas, on est coupable, ou supposé tel.
    Or, en cas de doute, ce dernier bénéficie à l'accusé. Qui, comme le dit la loi, n'est coupable que s'il est condamné.
    Donc, on acquitte les coupables.
    En droit, la présomption est tenue pour vraie jusqu'à preuve du contraire.
    ça marche quand on est présumé coupable, on est sûr de la culpabilité. De même quand on est présumé
     innocent, on est sûr de l'innocence. Alors , pourquoi juger ? Un tribunal est-il nécessaire pour condamner quelqu'un à être innocent ? Ca ouvre des perspectives alléchantes à tous les tyranneaux et autres dictateurs en puissance traînant leurs sabres sur la planète !

    Il est, de par le Monde, des endroits on ne s'embarrasse pas de toutes ces subtilités. On demande seulement à la centrale électrique locale d'être en service tel ou tel jour, et d'être en mesure de fournir la douteuses certitudesdécision de justice à l'ampérage adéquat. C'est simple, rapide, et certains, chez nous, voudraient bien imiter cette procédure.
    Mais nous avons cette fameuse présomption d'innocence. Et, étant de la Vieille Europe, nous n'avons pas de chaise électrique. En effet, chez nous, ce moyen de régulation de la population pénale n'est pas considéré comme suffisamment fiable, en raison, notamment, du droit de grève.
    Pour conclure, ne présumons pas de nos forces, et espérons qu'un jour il ne suffise pas d'être suspecté d'innocence pour être présumé coupable.

    images : blog-anto.be ; filmvf.ws ; respolitica.over-blog.com

     

     


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  • Il pleut.
    Sur le toit de tôles, les gouttes jouent une musique monotone, avec, selon la colère des nuages, des sons de tempête ou des friselis d'oiseaux.
    Le ponton, impassible, regarde la baie, et essaie de deviner, au travers du rideau de bruine, les formes fantomatiques des collines de Nouméa, de l'autre côté de l'eau.
    Bien sûr, il sait exactement où sont le mont Té, le Ouen Toro, Tina et Uemo, et lescycle bancs de sable, et les îlots Sainte Marie qui cachent l'aéroport à sa vue.
    Quand les dieux des pluies décident, allez savoir pourquoi, de retenir leurs larmes, tout doucement, la terre se laisse entrevoir, et minaude pour se laisser admirer .
    On entre alors dans cet univers gris où les couleurs sont calmées, ou le bruit même du vent s’estompe pour donner une impression de premier matin du monde.
    Petit à petit, tout doucement, presque en catimini, un timide rayon de soleil s’immisce entre deux nuages, et vient iriser l’eau, puis il s’enhardit, grandit, ouvre toute grande la porte à ses frères, et la mer redevient bleue. 
    Un a un les oiseaux se remettent à leurs vocalises, et la terre, gorgée d’eau, laisse échapper une fine brume, comme pour rendre aux cieux la monnaie de leurs averses.


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  • campagneNous sommes en campagne.
    Enfin, il a chez nous des gens qui sont à la campagne.
    Même si vous n’y avez jamais le pied, vous savez qu’à la campagne, on trouve des prés, des champs , des arbres, des buissons, des paysans, des vaches, des bouses, des oiseaux autres que des pigeons, des tracteurs, et périodiquement, des électeurs, car ces aussi intéressants avant qu’ignorables (et souvent ignorés, hélas) après,  tentent de vivre aussi en dehors des murs des villes.
    Et il y a des gens qui sont en campagne, c’est à dire qu’ils exercentcampagne une entreprise politique de durée déterminée dans un but de propagande.
    C’est peut-être pourquoi la cacophonie électorale règne dans tous les journaux, sur toutes les ondes, qu’elles soient radiophoniques ou télévisées et bien entendu sur tout ce qu’on nomme réseaux sociaux. Sur lesdits réseaux sociaux sont publiés tous les gestes et propos de tous et de chacun, des plus vrais aux plus fantaisistes, voire glauques, fruits de phantasmes, et même sciemment écrits pour nuire, sous bien, entendu, le couvert de pseudonymes courageusement anonymes.

    Mais tous les gens sensés savent cela, et en parler, finalement n’est que leur donner une tribune que ces élucubrations électoralo-politico-saugrenues sont bien loin de mériter. J’en reviens donc à mon idée originelle ( j’allais écrire originale, mais ce serait un tantinet prétentieux..)
    Et cette idée était de chercher à savoir ce que cache ce mot campagne, dans son acception campagnequinquennale.
    Pourquoi des gens apparemment normaux et théoriquement bien élevés se livrent à des bassesses et des hypocrisies, disent des horreurs sur d' autres tout aussi théoriquement bien élevés, qui sont leurs ennemis acharnés pendant cette foutue campagne et redeviendront amis de 10, 20 ou 30 ans quand l’élu pourra leur donner du grain ?

    Pourquoi d’autres se laissent-ils aller à des actes aussi imbéciles qu’inutiles et bien plus dégradants pour eux que pour leurs victimes ?
    Pourquoi aussi tous ou presque déclarent s’en moquer comme de leur première barboteuse, tout en écoutant-lisant attentivement et réseaux-socialisant à qui mieux mieux ?
    La campagne, en tant que, si j’ose dire, non-ville, est parcourue en tous sens par les aspirants. campagne
    En des temps pas lointains, on disait battre la campagne pour parler de ces voyages. On divaguait, puisqu’on errait à l’aventure.
    Mais divaguer signifie aussi tenir des propos incohérents , dire des choses déraisonnables.
    Ou encore sortir de son lit, pour une rivière.
    Et comme beaucoup tiennent des discours-fleuves, nous avons , selon notre humeur , le choix du sens à donner au mot .

    images : photodenature.fr ; fr123rf.com; blog.ouitranslate.com  ; aphorisme-billevesees.blogspot.com


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  • L'Amour, c'est bien connu, est comme la Justice

    Aveugle et sans complexe, mais plein d'artifices.

    Ne pas voir ni juger les gens que l'on aime

    Est la solution de tous les problèmes.

     

    Si une dame dans la rue vous sourit

    Rappelez-vous, de Fernandel, la Félicie

    Et faites rapidement un inventaire

    De tout ce qui, chez elle, peut se défaire.

     

    Des cheveux, un sein, un œil ou encore des dents

    Ôtés et jetés en tas, n'importe comment,

    Ou sur le chevet posés délicatement,

     

    Ne seront pas obstacles à vos élans

    Si vous fermez les yeux dès le premier instant,

    Rien ne viendra troubler vos accommodements.

     

    Moralité

    La justice aveugle a fait des borgnes les rois

    Du pays des aveugles, mais là-bas comme ici

    Les borgnes amoureux sont aveugles eux aussi.

     ph

     


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  • Mon cher Charles, vous devrez revoir vos théories !Durant longtemps, l’humain créationniste lambda a attribué à Dieu ou a des extra terrestres l’évolution de ce qu’il est convenu de nommer Humanité ( dans le sens ensemble des hommes ) .
    Jadis ( ou naguère, suivant votre notion personnelle de la durée duMon cher Charles, vous devrez revoir vos théories ! temps qui passe..) le mutationniste et cher époux de Emma Darwin a défini  l’évolution des espèces.
    Au Japon, des universitaires strasbourgeois on filmé une scène qui donne un nouvel élan aux pronostics d’avenir des habitants humains et animaux de la planète qu’on dit bleue.
    Pour une fois que ce ne sont pas des grands bretons ou des outre-atlantiquains profitons en et soyons fiers, ex gaulois !
    Ces scientifiques ont filmé un singe en train d’avoir un rapport sexuel avec une biche.
    Il y avait déjà tigron et ligre, mulet et bardot et toute une kyrielle d’hybrides issus de mélanges plus ou moins heureux et plus ou moins naturels.
    Que pourrait bien donner cet accouplement qu’on pourrait dire un peu .. hétérogène? Un sinche ou une bige?
    Imaginez une bige à quatre mains grimpant hardiment aux arbres ou un sinche cornu à grandes pattes munies de sabots gambadant joyeusement dans la savane .
    En lisant cet article, je me suis pris à rêver.
    Mon cher Charles, vous devrez revoir vos théories !On a déjà fait un hybride cheval-auto. Ce qui démontre qu'on peut mélanger vivant et machine. Si on pouvait , par exemple, accoupler certains journalistes avec des dictionnaires, on pourrait espérer un renouveau de la presse.  Et si on mélangeait des politiciens de droite - qui sont pour tout ce qui est contre - avec des politiciens de gauche - qui sont contre tout ce qui est pour - ( et réciproquement, bien entendu ), peut-être aurions-nous enfin des gens qui diraient des choses sensées.
    On ne sait jamais, allez savoir.... Ça donnerait un républiste ou un sociaquain.
    De toutes manières, les hybrides étant – dit-on – stériles, nous n’en aurions qu’une génération.
    Et une génération, au regard de l’éternité des grands principes de la République, ce n’est pas grand chose...
    Par contre si ça marche bien on pourrait recommencer le mixage et à la longue, même les politiciens pouvant évoluer ….
    La télé m’a réveillé et j’ai entendu le discours d’un nouveau futur presque président.
    Et j’ai alors compris que tout est possible.

    _______________

    images : rencontrerdieu.com ;  pratclif.com ; jijel-annonces.net


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  • Les norvégiens sont méchants. Ils ont, dans une de leurs prisons, un jeune homme en parfaite santé, qui fait quelquefois des saluts nazis dans les salles de tribunaux.
    En 2016, le tribunal d’Oslo a condamné la Norvège, qui détient ce malheureux à l'écart des autres prisonniers et le soumet à un traitement inhumain et dégradant en contravention avec la Convention européenne des droits de l'Homme.
    Pensez donc  :  ces brutes moyenâgeuses ont enfermé ce pauvre jeune homme tout seul dans à peine trois cellules tout juste équipées d’à peine deux douches, de deux télévisions, d'une Xbox et d'une Playstation, et d'appareils de gym.
    Et, comble de sauvage brutalité, on le fouille systématiquement quand il rentre d’une promenade.
    Pour faire suite à cette condamnation, le gouvernement norvégien a, sans la moindre vergogne, fait appel dudit jugement.
    Mais, au fait, pourquoi se livre-t-on sur ce prisonnier à ces incroyables, et humainement insupportables exactions ?
    Tout bêtement parce que ce pauvre jeune homme a voulu faire connaître au monde ses idées politiques et son admiration pour un des personnages les plus connus du 20ème siècle, l’innommable présumé fils d’Aloïs Schicklgruber.
    Et peut-être un peu aussi parce qu’il a un peu assassiné 77 personnes, et en a un peu blessés 48 autres, par bombe et tirs d’arme automatique, pour démontrer sa propre supériorité.
    Mais, heureusement, la justice veille, et l’équité d’un juge a permis de condamner ces monstrueuses pratiques dignes de l’Inquisition et  indignes d'un gouvernement moderne.
    En effet, pour les broutilles qu’il a commises il eût été bien plus humain de l’incarcérer pendant quelques siècles dans un cul de basse fosse, où il aurait pu méditer sur les tenants et les aboutissants du nazisme et son aussi propre qu’indécrottable mais, hélas, humaine imbécillité.


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