•          Le monument aux mots Vous, qui, de temps à autre venez traîner ici et y    apportez vos grains de sel , ou vous contenter de vous      faire une idée de l'amphigouri ambiant , comme moi vous    aimez les mots, vous aimez jouer avec leurs  sens, leurs    musiques,  vous les aimez, les honorez et  leur  témoignez l'immense respect qu'ils méritent.
          Cet après midi, j'ai entendu sur France Inter, la radio de ceux qui ont       quelque chose entre les oreilles, une émission qui parlait d'élever un monument aux mots.  
          Si vous le voulez bien, construisons en un ensemble.  
         Je vous propose donc  de donner chacune, chacun un mot, celui que vous aimez, celui qui vous fait rire, celui  qui vous fait rêver, et de dire  à quel endroit du monument vous voudriez qu'il soit exposé ( en haut, en bas, au centre, à droite à gauche etc.) et bien sûr pourquoi vous l'avez choisi.
     Toutes les propositions seront les bienvenues, ainsi que toutes les idées  sur la forme, la couleur, l'emplacement du monument.
         Je propose pour ma part le mot  UTOPIE, que je placerai dans le socle du monument. Je l'ai choisi parce qu'il me semble être celui qui convient le mieux à mon état d'esprit du moment, et qu'il est à la base de tous les espoirs de l'humanité.
          A vos crayons !

          
           

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  • Aux hasards de sa vie,
    Il a assouvi ses envies,
    Chassé ses habitudes,
    Crié ses certitudes.
    Il a couru le monde,
    Aimé toutes les blondes
    Et chanté sous toutes les lunes, 
    Les charmes de toutes les brunes.
    Il a pleuré parfois et ri souvent,
    Il a tressé des lambeaux de temps
    pour en faire des cages et y garder le vent,
    Il a rêvé de printemps,
    Vécu des matins noirs
    Perdu et retrouvé l'espoir,
    Inventé des dieux,
    Créé des souvenirs,
    Il a fermé des yeux,
    Oublié l'avenir,
    Et maintenant,
    assis au bord du chemin,                                 Le dernier homme
    A l'aube du dernier matin,
    Il sourit, apaisé,
    En attendant  l'éternité.                                            



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  • Kolyna Zircossa

       Kolyna Zircossa régnait sur Utopia depuis quelques petites  années.  Dans  cet   étrange  pays,    situé entre  l’Uruguay Hymalaien et la Mongolie ultérieure,  les rois étaient en ces temps là  élus lors d’un scrutin démocratique, c'est-à-dire  qu’il suffisait d’une voix de plus que la moitié des suffrages exprimés pour  atteindre la magistrature suprême. Ce système amenait parfois les étranges  résultats que je vous laisse deviner.  Mais là n’est pas notre propos.
         Kolyna Zircossa avait donc été élu.                       
        Il avait maintenant le droit de jouer avec l’arc et les  Kolyna Zircossaflèches atomiques, de dire des gros mots en public et au public. Il avait  aussi bien entendu la maitrise du karcher national. Il avait évidemment le droit de mutation de fonctionnaires et en résumé de faire en sorte que ses idées soient reconnues, admises et mises en pratique. Kolyna Zircossa put ainsi établir dans le pays   les conditions permettant aux ploutocrates de ploutocrater en paix. Il était enfin omnipotent.
             Kolyna ZircossaCette élection lui avait aussi donné le pouvoir d’accorder  assez  de   moyens d’existence  aux  autres habitants du pays  pour  les  maintenir  suffisamment   en vie. Ils  pouvaient ainsi  travailler  plus, ce qui  permettait  aux  instances  adéquates    d’obtenir   les   flux  monétaires   suffisant   pour  l’achat   de
     parachutes    en or.  Ces  étranges  engins, dont  l’usage,  nés au-delà des monts, et qui se répandaient sur la planête plus vite que Speedy Gonzalez et le Bip Bip réunis, permettaient  aux  incompétents chassés de l’entreprise qu’ils avaient ruinée  de maintenir un niveau de vie compatible avec leurs ambitions.
         Kolyna Zircossa , depuis sa plus tendre adolescence ambitionnait d’atteindre ces sommets .  Il y avait pensé tous les jours, en se levant le matin,  en déjeunant, en dinant,  en parlant, en s’endormant le soir. Il en rêvait toutes les nuits. En courant dans les bois, en changeant d’épouse, en dirigeant de main de maître les argousins du pays voire en s’initiant aux mystères de la finance, il en avait rêvé. 
         Vous pensez bien qu’il n’avait pas l’intention  de quitter ce poste sans avoir atteint tous ses buts, et ils  étaient bien  sûr nombreux.
         ll faut dire  qu’il  ne ménageait pas sa peine,     Kolyna Zircossaencensant l’un d’une médaille, sanctionnant l’autre    d’un mot saignant, courant le monde, étant présent dans tous les journaux, toutes les radios,  sur toutes télévisions, dans toutes les communes,  presque dans tous les pays du monde,  consolant l’un,  soutenant l’autre,  déniant au
    troisième, démontrant à tous sa puissance et sa presque ubiquité. 
       Kolyna Zircossa  rêvait d’ amener son Utopia au niveau de splendeur d’un autre pays, situé au-delà des monts, étrange contrée où des universités enseignaient les mêmes matières que celles qui étaient en cours avant Galilée dans le Vieux Monde, où n'importe quel fils d'immigrant pouvait devenir Président, où l’argent était maître de tout, et ou Dieu était omniprésent. 
        Et, surtout, le président de cet Eldorado avait un avion.
       Qui lui était réservé, avec tout et tout à son bord, de la baignoire au bureau en passant par tout ce qui pouvait lui servir ou être susceptible de lui servir.
       Et Kolyna Zircossa l’avait obtenu. En fin manœuvrier, il avait enfin réussi à se faire acheter un avion.  
            
    Kolyna Zircossa
        Bon d’accord, c’était un avion d’occasion, et il y  avait
    beaucoup, beaucoup de travaux très onéreux  à effectuer dessus pour le mettre à l’échelle de Kolyna Zircossa, mais qu’importe ?
         Il avait maintenant son avion. 
         Et bientôt il pourrait, lui aussi, enfin,  survoler le monde.
                                Son monde.

     

                                                               

     

     


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  •                         Il y a déjà plus de sept ans un poète un peu fou a créé la plouf économie. Ce concept, que son inventeur-créateur-Plouf Economieanimateur qualifie d’acte gratuit, généreux et poétique, consiste à se réunir et, en groupe ou individuellement, de jeter  ou laisser tomber des cailloux dans l’eau ( de mer, de fleuve,  de lac, de rivière, de canal,  de ruisseau, voire de flaque d’eau ou de fontaine  )
        On peut difficilement trouver plus simple, plus économique et plus original moyen de montrer au monde que des gens  peuvent se rejoindre sur une idée , et rigoler ensemble en redevenant des gamins sans soucis


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  •       Notre bon vieux français, pour qui veut se donner un peu de joyeuse peine, est source de délices, par les détournements de mots  qu'il permet. Et là, pour une fois, on enfonce des grands bretons dont le sabir ne permet pas  ou si peu, ces élucubrations.
          Même nos  métiers, notre travail, nos gagne-pain nous permettent de rigoler  de temps à autre, ce qui nous permet de survivre dans ce monde où le rire devrait devenir un médicament remboursé par la Sécu !  
    délices ad litteram
    Par exemple :                                                                         
    Le pâtissier s'est fait une religieuse en un éclair                     
    Le facteur légèrement timbré, prend tout à la lettre.                   
    Le coiffeur se barbe à force de couper les cheveux en quatre 
    Le cafetier a servi un demi à un jeune mousse 
    Le poissonnier fait le maquereau avec une morue 
    Le croque-mort a enterré sa vie de garçon en buvant une bière 
    Le viticulteur prend de la bouteille et demande qu'on lui lâche la grappe. 
                                 Le plombier a pris la fuite en fumant un joint. 
     délices ad litteram  Le menuisier a attrapé la gueule de bois en abusant du buffet. 
       Le charcutier a épousé un boudin, quelle  andouille! 
       Le boucher s'est mordu la langue en taillant une bavette. 
       Le boulanger s'est fait rouler dans la farine, il est dans le pétrin.
             Tous ceux qui en connaissent d'autres seront ici les bienvenus         Je m'en régale d'avance, nos cousins de la Belle Province, dont                le langage est si fleuri vont se faire une joie d' en pondre ! 
     

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  •     Hier le congrès américain a refusé d’allouer à l’exécutif les crédits nécessaires à la fermeture de Guantanamo. 
         Le président Obama  serait donc désavoué ? Oui. Mais, à mon avis  en partie seulement, car les élus accorderont ces crédits quand  ils connaîtront la destination donnée aux 240  hommes détenus, qu’ils ne veulent pas dans les prisons  américaines, ces dernières étant exclusivement réservées aux américains. 
    Un pas en avant, deux pas en arrière      Chacun chez soi, quand même ! Par ailleurs, les remettre en   liberté serait dangereux  pensent-ils. Ce qui se conçoit     aisément : allez passer 6 ou 7 ans à Guantanamo, en               compagnie des psychopathes  de la cia, et vous éprouverez peut-être  aussi quelque ressentiment, non ?   
    Il est vrai aussi qu’il est bien étrange que les barbus de       Cuba  acceptent cette présence  sur leur sol. Y aurait –il des   accords plus ou moins secrets  ?  Mais non ! Qu’allez-vous inventer ?
         Le pays qui s’auto-déclare la plus grande démocratie du monde détient, sans aucun droit, dans des conditions indignes  d’êtres humains (en l’occurrence cela s’adresse aussi bien aux gardiens qu’aux détenus), sur un  territoire étranger, des  gens arrêtés souvent sans preuves, par des agents américains opérant en territoire étranger, sans aucune autorisation. Et qui ont été détenus dans  ces pays dans des lieux secrets, transportés secrètement, sans aucune complicité, bien sûr. Enfin, on peut le croire.     
          En effet, si  il y avait des preuves, il y a belle lurette que ces individus auraient été jugés et condamnés, puisque chez ces gens là,  dans ces cas là, les juges ont le choix entre la peine de mort et la prison à vie (cette dernière étant prononcée si les intéressés plaident coupable), à l’exclusion de tout autre verdict.. 
         En fait, le refus des gens du congrès américain   est motivé par la peur panique d’actes de terrorisme  qui pourraient être commis par Un pas en avant, deux pas en arrièreces gens - s’ils étaient libérés  -  qui ont été arrêtés au pif et qui ont été  détenus dans des conditions que ledit vertueux  congrès refuse à ses citoyens,
         Il est vrai que l’invasion  de l’Irak n’était pas un acte terroriste, puisque le mal élu qui dirigeait alors cette malgré tout grande nation l’avait décidée pour le bien de l’humanité. Un  peu aussi pour le pétrole, bien sûr, mais il faut bien compenser les pertes, n’est-il pas ?
          Rassurez vous, je ne suis pas islamiste ni intégriste en aucune manière, et je ne fais pas non plus preuve d’antiaméricanisme primaire. Les salauds qui ont commandé, qui ont participés aux attentats du 11 septembre doivent être arrêtés, et sanctionnés. 
         Mais il n’existe pas de preuve que la plupart des détenus de Guantanamo y ont participé.
         Et détenir des gens dans ces conditions met les gardiens au même niveau  que les barbares qui ont commis ces horreurs.
         Quand on se dit le plus grand, encore faut-il  le démontrer. Mais ce n’est pas facile, Alors…
         Monsieur Obama, je vous souhaite bien du courage.

     


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  •        Pas de chronique aujourd'hui.
          Ce matin, je me suis réveillé vivant. 
         Avec juste ce qu'il faut de petite douleurs par ci ou par là qui concouraient à me  démontrer mon existence. 
         Ce matin, il y a un petit nuage blanc qui met comme un point sur le i au 
    pas de chronique aujourd'huimonument du  mont Té , en face, là-bas, de l'autre côté de la baie. 
         Ce matin, la mer de Corail et calme, tranquille,  comme si elle était en vacances.
       Ce matin, mon ami le héron s'est posé sur le toit du ponton et a écouté en silence, comme à son habitude sa copine la mouette grise et blanche  qui  lui racontait sa journée d'hier en jacassant comme une pie, et en ponctuant ses phrases de battements d'ailes.
         Ce matin, finalement,  la vie est belle.
         Comme hier.
         Et comme demain. 

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  •      Anastasie était l'allégorie caricaturale de la censure d'Etat sous la IIIe République, au moment des grands affrontements droite-gauche autour de 1900 (c'est une vieille femme bossue, ricanante, binoclarde, aux grands ciseaux...) le mot tire son origine du pape Anastase Ier qui inaugura la censure chrétienne en interdisant certains livres parce que ces derniers ne correspondent pas à la cosmologie chrétienne. Est-ce pour cela qu'il fut sanctifié ? On pourrait le croire, si on se souvient des autodafés et autres index...
        C'est en pensant à cette triste période de notre histoire que j'ai écrit ces quelques mots

    Anastasie

    Un soleil de savoir se levait,Anastasie
    éclairant la splendeur  de la vie,
    un  nouveau  jour s'étrennait,
    et une rose gracieuse se révélait                         
    devant nos  yeux éblouis,
    ce matin-là, quand tu  es née,
    Anastasie.

     

    Un  poète, de langue d'oïl ou félibre,
    traçait, de sa plume d'homme libre,
    sur  un parchemin.
    les mots de l'espoir et sa  main
    mariait son âme aux mânes des aînés,                           Anastasie
    ce matin-là, quand tu es née,
    Anastasie.

    Il disait  la beauté d'une mer en furie,
    il chantait pour que  les enfants rient,
    il chassait les démons de la  nuit,
    il racontait les temps  enfuis,
    il célébrait les nouveaux - nés,
    ce matin-là, quand tu es née,
    Anastasie.

    Ses  rêves s'étalaient, joyeux,
    sur son papier et les Dieux
    lui soufflaient au creux de l'oreille                       Anastasie
    des formules sans pareilles,
    pour expliquer la Liberté,
    ce matin-là, quand tu es née,
    Anastasie.

    Mais les temps n'aimaient pas
    entendre dire j'aime ou je n'aime pas,
    ni lire ces mots qu'ils disaient délétères,
    Alors, pour rester maîtres de  la  terre,
    ils ont violé la Liberté
    C'est de là que tu es née,
    Anastasie. 

     

     

                                                                                                         


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  •       Là bas, bien loin de nos problèmes journaliers, Ô nu !l’Onu, en son siège neviorquais est gravement préoccupée par la situation au Sri Lanka.
         Ce qui revient à dire que les tigres tamouls et le gouvernement local ont intérêt à bien se tenir et a cesser d’exterminer joyeusement ces foutus civils qui sont incapables de se balader ailleurs que sous leurs bombes, obus, armes lourdes et autres blindés.
         On finira par croire qu’ils font exprès, ces vieux, ces femmes et ces gamins, de se trouver là ou ils ne devraient pas être. 
         Quand même les vieux  seraient bien mieux dans leurs maisons de retraite, les femmes à leurs bureaux et leurs foyers et ces sacrés gosses à l’école, non ?  
         Ah ! Il n’y en a pas ?  
       Pas étonnant. Dans ces pays là, mon pauvre monsieur,. c’est pagaille et compagnie.
        Heureusement,  il y a l’ONU ! Organisation des Nations Unies, grâce à qui la paix règne partout dans le monde.
        Ou devrait.     
       C’est justement ce à quoi vont peut-être s’attacher  les guerriers du Conseil de Sécurité, qui iront jusqu’à se réunir plusieurs fois par semaine et à leur adresser un avertissement solennel d’avoir à finir d’assassiner des gens. Cela ne va pas traîner.
       Ah mais ! C’est que ça ne rigole pas à l’ONU. Et si ça continue, eh bien il y aura un vote tout aussi solennel que l’avertissement.
       Et ce vote dira impérativement  aux belligérantsÔ nu !  que c’est pas bien. Non mais ! ça leur apprendra à ces gens là, qu’on doit obéir à l’ONU, sans quoi on s’expose à ces terribles punitions.
        Et si ça ne suffit pas, eh ben on y enverra notre
    omnipotent et protéiforme  président, et, là, ils vont
    comprendre ce que c’est que la vie. 

        


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  •      J’ai entendu aujourd’hui deux petites phrases qui m’ont enchanté, sur une radio s’adressant à ceux qui ont quelque chose entre les oreilles, au cours d’une émission planétaire superbement animée.
         Pour ne pas la citer, il s’agit de "Allo la planète " sur France Inter, entre 23 heures et 1 heure du matin, heure française La première était
      " la vérité dépend de celui qui l’écoute " , l’autre l’œuvre d’un franco-suisse, qui disait "  Je suis suisse de naissance et français par ma mère ". 
      Nuances  Ainsi donc,  la vérité, comme les  promesses électorales ne ressortent Nuances
    aucunement de la responsabilité de  celui qui les énonce, mais uniquement
    des auditeurs ou des … récepteurs.
         Cette notion  nous éclaire sur les motivations et les intentions des grands causeurs, éminents conférenciers et saints prédicateurs qui ont sévi au cours de siècles, et qui, bien entendu, connaissaient ce principe.
         Cela nous précise aussi  l’opinion qu’ils avaient (qu’ils ont  encore et qu’ils auront toujours, hélas !) sur  leurs auditeurs, c'est-à-dire  de  nous autres, écouteurs béats, qui menuisons nos idées avec leur  langue de bois.
       Heureusement, un grain de sable, venu  des râleurs, anticonformistes, anarchistes et autres révolutionnaires, s’est glissé dans les rouages des crânes têtus, entêtés et entêtants de leurs héritiers  et a provoqué cette vague qui permet à l’humanité d’évoluer , malgré les carcans du politiquement correct et du bienséant béat  et bien pensant.  
       Et ceux-là essaient, au travers de leurs livres, articles, blogs voire conversations, de résister à la soumission  démissionnaire et de relancer le débat, en espérant parvenir un jour  à une société  vraiment  libre de sa pensée, de sa parole et de ses actes.  
         D’accord, c’est utopique. Mais ce sont bien les utopies qui ont fait bouger l’humanité,  non ?
       Ainsi,  elle finira  forcément  par mériter  une  majuscule et deviendra, enfin,   " l’ Humanité ".
         D’accord, ce sera long !
         Sed, espero vivigas , ĉu ne ? ( L’espoir fait vivre, n’est-ce pas ? ). 
         Quand à l’autre phrase, elle illustre le sens de Nuancesl’humour de son auteur, et la vénération  qu’il porte  à sa mère.
         Pas du tout le chauvinisme franchouillard dont  tous les étrangers ( ceux qui ne sont pas français, évidemment  ) se gargarisent à nous affubler.
          Avec un peu de raison quand même…

     


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