• Au début de ce siècle, sous des prétextes pour le moins inconsistants, une guerre s’est déroulée en Irak, et a été l’origine , la cause même, de la création de groupes terroristes qui, depuis, sèment l’horreur et la haine partout dans le monde.
    Ces groupements de barbares sont composés d’individus se prétendant musulmans mais leurs exactions n’ont absolument rien à voir avec l’Islam.
    Et, évidemment, comme toujours dans l’imaginaire des gens, tous les membres de cette religion sont assimilés aux extrémistes. D' innombrables messages plus ou moins documentés, plus ou moins de bonne foi, courent sur internet, appelant les chrétiens à la haine des musulmans, en se référant au passé conquérant des arabes , aux barbaresques, à Charles Martel, à Poitiers etc .
    La réflexion sur ce sujet ne doit  pas se résumer à dire ce que les musulmans ont fait..
    Comme toujours, quand on veut stigmatiser, on oublie ses propres exactions, et , par exemple, on omet d’évoquer  les amabilités des guerres de religion en France , des juifs déportés par Vichy, le nazisme germain, le napalm au Vietnam etc. 
    Sans oublier le traitement des indiens d’Amérique que Jean Claude Carrière et Jean-Daniel Verhaeghe ont si bien exposé dans le livre et le film La controverse de Valladolid.
    Autant il serait imbécile de dire que tous les chrétiens étaient ( et sont ) inquisiteurs, autant il est saugrenu de prétendre que tous les musulmans étaient (et sont) des extrémistes barbares .
    Les sociétés influent sur les religions et les religions influent sur les sociétés. La  lecture du livre "Les identités meurtrières" de Amin Maalouf, Académicien français , libanais de naissance est une excellente vision de cette situation ). Cet écrivain a aussi écrit "Les croisades vues par les arabes" qui expose les mêmes faits vus d'un autre regard, et qui donne un éclairage sur Louis IX, dit Saint Louis, un tantinet différent de la version qui nous a été donnée par l'ineffable Jules Michelet, estimable auteur de l'histoire de France vue par les français.
    Bien entendu, les autres pays européens (Allemagne, Royaume Uni, Espagne, Portugal, Belgique, Italie) sont exactement dans le même cas, et les Etats-Unis d’Amérique et tous ceux qui, quittant le sous développement et atteignant un début de prospérité, ont essayé et essaient de suivre le même chemin).
    Il n’est évidement pas de mon propos (est-il besoin de le préciser?)  d’excuser les massacres et autres horreurs commises par al qaida, daesh , boko haram(1) et toutes ces associations de malfaiteurs.  
    L’humain, quel que soit son Dieu, quelles que soient ses convictions, quelle qu’ait été son éducation, est nanti d’un part de bon et d’une part de mauvais.
    Le rôle du bons sens est de faire en sorte que le mauvais n’annihile pas le bon .
    Mais le bons sens aurait, ces temps-ci, tendance à être souvent en congé.

    (1) les majuscules ne vont qu'à ceux qui le méritent

    images :   sms.hypothèses.org , leconvulsionnaire.wordpress.com


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  • Cj'ai placé mon arc dans la nuee matin, la mer, calme et tranquille comme aux premiers matins du monde, reflétait le ciel gris, de ce gris joyeux qui suit la pluie, avec, de ci de là, quelques minuscules traces de bleu.
    Il pleuvotait entre l’îlot Sainte Marie et la Grande Terre , et on ne voyait pas les collines de Nouméa la-bas, de l'autre côté de la Baie.
    Et toute pluie s’arrêta, et la ville apparut avec ses maisons blanches.
    Et par ma fenêtre, entre les feuilles du badamier et celles du syca qui encadrentj'ai placé mon arc dans la nuela mise à l’eau , j’admirai un arc-en-ciel voluptueux qui les honorait de son pied royal.
    Devant cette merveille, je me vis, avec mes joyeux copains, quand nous pensions, aux heureux temps de notre petite jeunesse lorraine qu’il indiquait la cache d’un trésor.
    Et à chaque fois que le ciel nous montrait son arc, nous courrions jusqu’à son pied pour devenir aussi riche que le Capitaine Haddock.
    j'ai placé mon arc dans la nueCombien avons nous couru, tellement espéré, quellement rit.
    Et , à cet instant, je fus sûr que tous, Pol, Madeleine, Bernard, Mimi, Jacques, Annie, Roger, Suzanne, Michel,   Jean Paul, Marceau et tous les autres, où qu’ils soient aujourd’hui, se retrouvent entre les Bingottes et le Petit Bois près du champ de l’Hôpital, en train de courir, des rêves plein la tête.
    Et chaque fois que , par leur fenêtre, du haut d’une montagne, ou du pont d’un bateau, ils voient cette beauté, ils se souviennent en souriant.
    Et, l’espace d’un arc en ciel, nous revenons à nos culottes courtes, nos genoux écorchés et nos rêves. Et nous sommes heureux.

    images  : flickr.com ; pixabay.com ; canstokphoto.fr


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  • charivariNotre bonne vieille Gaule vit, finalement , assez bien.
    Bien sûr d’aucuns estiment qu’elle va plutôt assez mal , selon qu’ils soient de dextre modérée, centrale ou extrême, de senestre rougeoyante ou rosissante, voire d’un centre senextre ou dexnestre, tant il est vrai qu’entre Pouliquen, Ouayaguette, Cayenne, Raiatea et Rheinbischofsheim il est malaisé de trouver quatre personnes du même avis sur n’importe quel sujet.
    Au rythme effréné des fâcheries en tous genres , des petits pets de lapin auxquels on donne des dimensions astrales, des sous qui manquent et des économies indispensables, mais bien sûr de préférence chez les autres , tous se régalent de ragots, élucubrations et autres coquecigrues.
    Ces billevesées , bases incontournables d’articles et d’émissions scandaligènes, fournissent un régal aux moutons affamés de glauque et aux loups hurleurs en bandes.
    Partout, tout le temps, des experts en tout et souvent en n’importe quoi, décortiquent tant bien que mal divers incidents pour avoir l’air au courant.
    charivariDes politiciens de tout poil et de tous horizons et d’oppositions diverses et variées nous démontrent qu’ils détiennent les solutions à tous les problèmes.
    Ils clament que les hommes en place sont des incapables, des ignorants, voire des malfaisants acharnés à détruire . Et qu’on va voir ce qu’on va voir quand ils auront le pouvoir, dont on les a - bien sûr sournoisement - spoliés.
    Avec une grandiloquence logorrhéique , chacune et chacun essaie de détruire tous les autres, puisqu'ilscharivari sont évidemment les seuls a avoir raison et a être aptes à remplacer - avantageusement- les gens en place, et sauver la patrie grâce à leur méthode infaillible.
    Toutes ces agitations de cour de petite classe de maternelle réjouissent les autres gouvernements et pays , chez qui les choses se passent exactement de la même manière.
    Et après, on s'étonne que les Dieux originels manifestent leur agacement en réchauffant le climat ... Comme disait mon Père, en termes plus crus, il y a des coups de pied au postérieur qui se perdent...

    Nota: vous avez bien sûr remarqué quelques néologismes de mon cru, peut-être pas très académiques, mais en tous cas pas aussi saugrenus que les grands-bretonnismes qui polluent notre  langue, ni plus ridicules que les rodomontades qui agitent le monde politicien.

    images : planet-puzzles.com ;  communiquisme.over-blog.comcmbv.club.com


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  • Depuis des nuits et des jours,
    sans presque manger ni boire,
    avec pour seul ami un fol espoir ,
    ils ont marché et couru tour à tour
    traversant sans les voir
    maints pays dont l'histoire
    a elle même oublié les noms.
    Ils sont arrivés, ivres de fatigue ,
    au bord de l'horizon.
    Et là, les yeux sans larmes, vides,
    se sont arrêtés, croyant l'avoir acquise,
    cette terre promise
    qu'ils cherchaient en vain,
    où, enfin, on leur tendrait la main.
    Mais ici comme là, comme partout,
    l'homme en place a eu peur
    que ces gens sentant le malheur
    viennent lui voler son pain,
    et ici comme là, comme partout
    il les a chassés dès le matin.
    Il leur a jeté, distraitement,
    en détournant les yeux,
    une tranche de pain bis, comptant..
    bien en faire l'état au jour du jugement ,
    et, sans vouloir regarder ces gueux,
    dont l'image restera pourtant
    dans ses yeux jusqu'à la fin du temps,
    ayant satisfait sa conscience,
    il a fermé sa porte, la paix au cœur
    en priant que ces traîne-misère,
    cette engeance étrangère,
    file sans plus attendre
    et aille se faire pendre.
    ailleurs


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  • Quand, à la fin des premiers temps monarchiques, au cours desquels on s’est aperçu que les gens d’en bas n’avaient guère de droits, les Révolutionnaires ont établi cette Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, que Olympe de Gouges , plus révolutionnaire encore, a jugée insuffisante, puisqu’elle a écrit sa Déclaration des droits de la Femme. Comme elle, les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’homme ont aussi été guillotinés, ce qui donne une idée des moeurs du temps... Depuis ces temps pour le moins troubles et même, si, je m’en crois immodestement, incertains , la Révolution Française, comme toutes les Révolutions, a engendré des empires et autres dictatures.
    Aussi, en tant que Citoyen, et puisqu'on arrive au 14 juillet, j’ai repris ces deux déclarations, pour servir aux Kraboniennes et Kraboniens,(cf nouvelle république, sur ce blog du 21 août 2016, )et plus, si, éventuellement, il y avait affinités..
    Bien sûr, j’en entends déjà m’objecter que le mot Homme, en l’occurrence, désigne dans l’esprit l’être humain en général. Je veux bien mais, regardant le monde depuis plus de trois quarts de siècle, j’en suis venu, malgré toute ma bonne volonté, à en douter un tantinet...
    Qu'en pensez-vous?
    Article 1 

    Les hommes et les femmes naissent et demeurent libres et égaux en droits et devoirs. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
    Article 2
    Le but de toute association politique est la conservation des droits et devoirs naturels et imprescriptibles de l'Homme et de la Femme. Ces droits et devoir sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

    Article 3
    Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu , home,ou femme, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

    Article 4
    La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui: ainsi, l'exercice des droits et devoirs naturels de chaque homme et femme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits et l’obligation de ces mêmes devoirs. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

    Article 5
    La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ni nulle ne peut être contraint ou contrainte à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

    Article 6
    La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens et Citoyennes ont le droit et le devoir de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens, hommes ou femmes, étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leurs capacités, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

    Article 7 
    Nul homme,nulle femme ne peut être accusé(e), arrêté(e) ni détenu(e) que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent,expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis; mais tout(e) citoyen(ne) appelé(e) ou saisi(e) en vertu de la Loi doit obéir à l'instant: il (elle) se rend coupable par la résistance.

    Article 8
    La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul (le)ne peut être puni(e) qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

    Article 9
    Toute femme,tout homme, étant présumé(e) innocent(e) jusqu'à ce qu'il(elle) ait été déclaré(e) coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

    Article 10 
    Nul ne doit être inquiété ni ne peut inquiéter quiconque pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

    Article 11
    La libre communication des pensées et des opinions est un des droits et devoirs les plus précieux de l'Homme et de la Femme: tout(e) Citoyen(ne) peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

    Article 12
    La garantie des droits et devoirs de l'Homme et du Citoyen ( de la Femme et de la Citoyenne )nécessite une force publique: cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et ne peut être utilisée de manière particulière par ceux auxquels elle est confiée.

    Article 13
    Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable: elle doit être également répartie entre tous les citoyens et citoyennes, en raison de leurs facultés.

    Article 14
    Tous les Citoyens et Citoyennes ont le droit et le devoir de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

    Article 15
    La Société a le devoir de demander compte à tout Agent public de son administration.

    Article 16
    Toute Société dans laquelle la garantie des Droits et devoirs n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

    Article 17
    La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul(le) ne peut en être privé(e), si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

    images :fr.vikidia.org ,audiocite.net ;


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  • Il y a bien des lustres, là bas, de l’autre côté de la Terre, juste avant que la folie de quelques indécrottables abrutis ne se déchaîne , il y avait dans une cité ouvrière , toute une théorie de familles de braves et pauvres gens joyeusement répartis en familles nombreuses.
    C’est là qu’un samedi soir d’octobre, vers 20 heures, j’ai ouvert les yeux sur le monde. Ce fut un événement important pour moi, évidemment, mais je me suis laissé dire que mon Père l’aurait trouvé tellement merveilleux qu’il n’en aurait pas quitté les vignes du seigneur pendant un bon laps de temps....

    Il est vrai que l’arrivée d’un garçon après une ribambelle de filles était un mémorable moment, n’en déplaise aux féministes excessives...
    Cependant, malgré tous les efforts dont je suis capable, mes souvenirs ne remontent pas aussi loin, et démarrent d’une photo depuis longtemps affichée au mur de ma chambre et que je contemple toujours avec cette petite pointe de ce je ne sais quoi qui me remue et me relie à ses personnages.
    De part et d’autres de nos Vieux, assis graves et sérieux comme des papes, nous étions, nous les deux derniers , Madeleine, mon aînée de deux ans, à gauche de notre Mère et moi à droite de notre Père, raides comme des piquets de parc dans nos habits du dimanche.
    Sur cette photo en noir et blanc, seule, Hélène, d’une vingtaine d’années, notre aînée sourit. Il est vrai qu’elle est flanquée de son Charles, ce qui permet de situer la photo aux entours de 1941 ou 1942, puisqu’ils se sont épousés en 1942.
    Derrière Madeleine, Anne Marie dite Annie, à peu près 12 ans, précède Thérèse, dite La Grande, plus ou moins 14 ans, avec ses tresses autour de la tête. A droite Simone, l’autrecomme tout le monde ... rousse avec moi de la tribu et ses 9 ou 10 ans, me suit et précède Jean, dont le regard fier et le col de chemise grand ouvert, prouvent qu’il a 18 ans, juste à côté de Charles.
    Ce dernier, en cravate comme notre Père, ce qui prouve qu’il est à ranger dans les gens sérieux, m’a appris, m’a-t-on dit, à marcher à l’aide d’une montre gousset au bout de sa chaîne
    Les Vieux, eux, sont aussi endimanchés que nous, Papa en costume sombre et chemise blanche, Maman en robe noire à motifs floraux blancs, ou clairs, avec un col blanc en dentelle. Ils se tiennent bien droits, bien raides, et regardent droit devant eux, fiers de nous et de leur état, comme il seyait en ce temps là aux gens bien élevés.
    C’était la guerre, avec comme disait Malraux, son horrible cortège, l’occupation, les teutons qui logeaient chez nous, l’absence de tout, bien que nous, les enfants, n’ayons jamais manqué de rien.
    En tout cas de ce qui était indispensable, ce qui nous a donné, à moi en tout cas, une certaine indifférence aux richesses et divers "biens " de notre monde.
    Et il y eut le départ pour les camps de concentration de Jean, qui nous revint quelques mois plus tard maigre à faire peur. Il voulut se venger et s’engagea pour "aller casser du boche",comme on disait alors, mais il se retrouva au Tonkin, dans ce qu’on nommait alors l’Indochine, en pleine guerre encore...
    Il y gagna des médailles et une blessure dont il souffrait encore 54 ans plus tard, quand il a rejoint nos Vieux au pays des chasses éternelles.
    Ah ! Dieu que la guerre est jolie chantait Appolinaire.............
    Et vinrent les américains, libérateurs, qui aussi logèrent chez nous , mais ils étaient, de loin, bien plus mal élevés que les occupants germains. Néanmoins, le chewing-gum, les barres de chocolat énormes et les boîtes de "singe" leur permettaient d’être pardonnés ! Les gens sont ainsi, un peu mauvais, un peu bon, tout bêtement seulement ... humains.
    La guerre, la Libération, comme toutes ou presque les conséquences des élucubrations de l’homo qui se prétend sapiens se sont terminées, mal comme toujours, et la vie a repris ses droits.
    On a reconstruit, réparé tant bien que mal, manifesté et fait des grèves, puisqu’il y a, dans notre beau pays, toujours quelqu’un qui est contre quelque chose...ou quelqu'un.
    Heureusement, d’ailleurs, car la vie serait bien monotone...

    Et puis il y eût ,il y eût... mais c'est une autre histoire! 


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  • En farfouillant dans mes vieux papiers, j'ai retrouvé cette chanson si bien interprétée par Eddie Constantine, dans les joyeuses années 50 de ma jeunesse. Et sur Youtub, j'ai pu l'écouter et revoir les vieux films ( ça va barder etc .), ce qui prouve que l'informatique à du bon !cigarettes et whisky et p'tites pépées
    Mais, car, évidement, quand on trouve quelque chose d'agréable, il y a un mais, vous l'avez sans doute remarqué, ou alors vous êtes sourds et aveugles ou de mauvaise foi, (ce dont évidemment je doute ...) ce qui faisait les petits plaisirs de nos vies il y a quelques dizaines d'années est devenu malsonnant, hérétique, impoliment incorrect, dangereux pour nos têtes, nos coeurs, nos poumons et tout un tas d'organes plus ou moins indispensables à notre survie et à nos chances de devenirs centenaires. Comme me disait mon cardiologue ( il n'est pas à moi, il me soigne ...), quelqu'un qui arrête de fumer, de consommer whisky et petites pépées vivra longtemps..Je lui ai demandé combien de temps, et il m'a répondu : je ne sais pas, mais ce qui est sûr c'est que tu trouveras le temps long...
    Kion vi pensas pri tio ?

    Je sais que le tabac c'est mauvais pour la voix 
    On dit que l'alcool c'est pas bon pour le foie 
    Quant aux petites pépées c'est fatal pour le coeur 
    Les trois à la fois, ya pourtant rien de meilleur! 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    C'est ça la vie et c'est bon de les aimer 

    J'ai d’abord fumé pour faire Comme les copains 
    J'ai pris Une beauté pour faire mon petit malin 
    J'ai bu Dans son Verre , elle a bu Dans le mien 
    Puis j'ai bu tout seul quand j'ai eu du chagrin 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    C'est ça la vie mais c'est bon de les aimer 


    Les Femmes et le tabac, je l'ai souvent CONSTATé, 
    A peine allumés, ça s'envole en fumée 
    Mais j'y ai pris goût, vite un whisky, mon gars, 
    Une blonde à mes lèvres et l'autre dans mes bras 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    C'est ça la vie mais c'est bon de les aimer 

    Quand mon ange gardien, en se croisant les ailes, 
    Me dira: Tu viens, là-haut Y a du soleil 
    Un dernier,Mégot Le Verre du Condamné 
    Un baiser de Margot et vive l'éternité! 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Bye bye la vie ... Y a plus rien à regretter!

    images :cinelover.canalblog.com


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  • le temps des affairesIl fut un temps,en notre doulce France, où on pouvait lire des journalistes, des vrais, comme Théophraste Renaudot, Camille Desmoulins, Albert Londres, Emile Zola ou Jean Jaurès, bien que les deux derniers ne le fussent qu’accessoirement, mais "pour de vrai".
    Aujourd’hui, la presse, qu’elle soit écrite, parlée, télévisée ou radiococotierisée, ne semble plus avoir pour but que "dévoiler" les turpitudes réelles ou supposées des gens en place ou risquant de le devenir.
    Ou plutôt quelques pisse-copies ou aboyeurs radiodiffusés qui  prétendent faire partie de cette noble profession, en faisant planer des doutes, en insinuant – lourdement – par exemple qu’une jeune députée n’aime pas la France, parce qu’elle a signé - il y a 5 ans - une pétition défendant la liberté d’expression d’un rappeur excessif.
    C’est beau, le courage...
    Les propos de ce musicien sont très très excessifs, et on peut les considérer comme outranciers, voire injurieux.
    Mais si la Justice ne les a pas condamnés, de quel droit un logorrhéique blablateur - dont je ne citerai pas le nom afin que les enfants ne lui jettent pas des pierres dans la rue – lui en ferait-il le reproche ? Se prendrait-il pour un nouveau Zorro  ? Où la prétention incongrue de quelques uns va-t-elle se nicher ?
    La station de radio où s’est déroulée cette ineptie affirme que l’expression est libre sur son antenne. C’est une bonne chose.
    Ce bavard saugrenu ne semble favorable à la loi du 29 juillet 1881 que quand il peut en bénéficier .le temps des affaires
    Ce qui ne le dédouane pas, ce malotru qui a agressé bêtement, misérablement, imbécilement, à cause de la couleur de sa peau, cette nouvelle députée, tout en évitant soigneusement de dire quoi que ce soit des Léo Ferré, Renaud et autres Boris Vian qui ont quelque peu mal parlé de la République...et des autres signataires de la pétition à l’origine du psychodrame.
    Mais il est vrai qu’ils étaient et sont, eux, bien blancs, bien de chez nous .
    En traînant dans certaines salles de rédaction et studios, on a comme une sensation d’odeur de peste brune, et c’est bien préoccupant.
    Pour le moins …....

    images : reseau-canope.fr ; livre.fnac.com

     


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  • Tout comme la télévision, internet  est supposé contribuer activement à l’éducation des masses connectées. De fait, on apprend des tas de choses en glissant sur les vagues déferlantes de la toile!!!
    ouille!!!! Par exemple, on peut parfaire ses connaissances en matière de droit pénal roumain en lisant les actualités : L
    e président du parti PSD (Parti Social Démocrate), à Bucarest n'avait pas pu être nommé Premier ministre car,  en avril 2016, il avait été condamné à deux ans de prison ferme avec sursis  pour fraude électorale. (Sic)( publiéouille!!!!  le   18/06/2017 à 10:11   sur   le site LePoint.fr).
    Malgré tous les efforts des politiciens, on n’en n’est pas encore là chez nous ! .
    En dehors du culot phénoménal de ce quidam ( je ne cite pas son nom, car je ne veux pas être condamné pour en avoir fait l’apologie ), on peut évoquer l’ineffable sens de la logique du traducteur de l’auteur de l’article .
    A moins que, dans le pays où cette affaire s’est déroulée, les condamnés
    avec sursis, soient fermement incarcérés, ou les condamnés ferme sursitairement en liberté. Au choix..
    Ou bien encore, il ne s’agit tout bêtement que d’une coquille, et cela démontrerait l’efficacité des correcteurs du journal qui a publié l’article.
    On va dire ça comme ça...
    N’oublions, quand même, que, comme nous le prouvons chaque jour de notre vie courante, l’erreur est humaine.
    Elle est donc aussi, en l’occurrence, journalistique .
    Aux
    stettses , elle est aussi chirurgicale : un chirurgien a démontré l’indiscutable avance qu’ont, en la matière, les ‘merican’s sur le reste du monde scientifique en procédant à l’ablation du testicule d’un patient.
    ouille!!!! Rien de bien extraordinaire, sauf qu’il s’est juste un peu trompé. A peine de quelques centimètres: il a tranché celui qui était en bon état.
    Le patient , pas content, l’a attaqué en justice et a gagné une somme rondelette. Il y a des gens qui se fâchent pour peu de choses !
    Je ne sais pas si la compensation sera efficace...
    Par contre, dans l’un des derniers exploits étasuniens, il ne s’agit pas d’une erreur, mais d’une indéniable peut-être presque probable mais, allez savoir, éventuelle possibilité.
    En effet une société "scientifique" du même pays, affirme avoir trouvé le moyen de ranimer les cerveaux morts. Quelques mauvaises langues disent qu’elle aurait trouvé une oreille attentive, voire intéressée, à la Maison Blanche, qui aurait au moins un candidat, bien entendu pour l’instant anonyme.

    images:active-radio.fr ; educnaute-infos.com : linkoa.com :


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  • Ce soir, je pense à mon Père.
    Sans raison particulière,
    Comme ça, comme tous les jours.
    Depuis près de cinquante ans,
    Presque à chaque instant,
    Chaque jour,
    J'essaie de me souvenir
    De ton visage, de ton sourire,
    Mais, à la mesure du temps qui passe,
    Malgré tous mes efforts, ton image s'efface,
    Lentement,
    Inéluctablement.
    Pourtant, jours après mois,
    Je sais que tu marches près de moi,
    Et cet étrange mirage
    D'une ombre sans visage,
    Dont le sens le regard
    Accompagnant mes pas,
    Me donne la certitude bizarre,
    Troublante,
    Et rassurante,
    Que tu veilles sur moi, Papa. 


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