• Ô tempora ! Ô mores

    Ô tempora ! Ô moresCes jours derniers, un peu partout dans le monde, on a commémoré la fin de la première tuerie du siècle dernier.
    Tous, du plus petit arrière petit fils d'un poilu inconnu, jusqu'au plus farfelu de ceux qu'on appelle – et qui le croient – les dirigeants, en passant par toutes les chairs à canon qui tentent de survivre ici ou là, tous, et, évidemment, toutes, ont senti, tout au fond de leurs tripes, en entendant les évocations , descriptions d'horreurs et parfois les interminables listes de victimes, une sorte de sentiment d'impuissance, bizarrement teintée de culpabilité, mêlé à des espoirs fous et des peines insondables, à des regrets et, mais pour quelques uns seulement, à des remords.
    Et chacune et chacun, en souhaitant ardemment que jamais ne reviennent de tels événements, a compris que cet espoir, si grand, si intense qu'il soit resterait un voeu pieux tant que l'humain ne serait que ce qu'il fut toujours.......
    Néanmoins, d'indécrottables optimistes tentent de renverser la méchante bêtise de l'homme.
    Et, Youpi ! Lentement, mais sûrement, notre monde évolue !
    Entre les "patrons" embastillés pour avoir négligé le fisc, les héritages controversés, les gilets colorés dépassés par les abrutis casqués, les augmentations des diminutions des allocations plus allouées, les fous de dieux, les soldats perdus qui s'égarent , les journaleux-chroniqueux-venimeux qui se posent en mentors, voire en prophètes et ne sont qu'eux, misérablement, les emmureurs frontaliers parlant oiseau, les supposés dirigeants qui se perdent et les candidats perdants éperdus, les frontières "entrefermées" et les voyageurs sans billets ni bagages, et finalement sans vie , la fonte des ressources et celle des glaces, la hausse des prix et celle de la température, le bon peuple qui devient teigneux quand on lui dit que, puisqu'ils le demande, on va reformer , entre tous ces ingrédients du bonheur populaire, il Ô tempora ! Ô moresexiste quand même quelques raisons d'espérer la béatitude !
    Contrairement à ce que croit le tenant du verre à moitié vide, il faut bien admettre que les gens qui "pensent" ont grands besoins des quelques malheureux subsides que les administrateurs de leurs sociétés leur allouent parcimonieusement, et qu'il est aisé de critiquer, mais bien difficile de dépenser 3 millions d'euros par mois, surtout si il faut se livrer à ce pensum toute l'année.
    Essayez, pour voir !
    Ô tempora ! Ô moresAlors qu'il est si facile de défoncer une vitrine, de brûler des poubelles, en un mot de casser tout et n'importe quoi...
    Mais vous êtes, nous sommes, des gens à peu près sensés et ces dépenses somptuaires et ces idioties casseuses nous sont pour le moins étrangères.... et, n'en déplaisent aux esprits chagrins, nous sommes les plus nombreux !
    Alors.............


  • Commentaires

    2
    Dimanche 2 Décembre à 08:05

    Plus de 40 ans d'errances politiques conduisent au cahot, l'état ne peut pas dilapider l'argent public et demander aux Français de faire des efforts, au lieu de draguer sa prof, notre président aurait mieux fait d'apprendre l'histoire de France, il aurait appris que sans l'amour de son peuple on ne peut pas durer

    Amicalement

    Claude

    1
    Samedi 1er Décembre à 11:37

    La violence appelle la violence et tout le monde y perd quelque chose.

    Ceux qui sont au pouvoir n'aspirent qu'à s'y maintenir et ceux qui l'on été ne vivent que pour y revenir.

    Comme disait quelqu'un :il y a un truc!

    Bon samedi.

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