• libération

    libérationQuatre otages ont été libérés.
    Rançon ?
    Pas rançon ?
    Ceux qui les détenaient ne les ont pas relâchés par altruisme ou pour les beaux yeux de Marianne.
    Et alors ?
    Les commentaires plus ou moins vaseux de personnages plus ou moins lumineux, les médias omniprésents, envahissants, chassant sans la moindre vergogne le plus petit incident pour en faire l'affaire du siècle, les mines compassées, de "circonstance", de ceux qui se sentent obligés d'être présents pour avoir l'air de (ou de ne pas avoir l'air, c'est selon...) ne sont que roupie de sansonnet anémique au regard du soulagement de ces hommes et de leurs familles.
    Les politiques erratiques - des industriels et des dirigeants de tout poil de tout ce qu'on nomme les pays libérationdéveloppés et les pays émergents - au cours des siècles  ont conduit les uns à profiter des autres et les autres a en avoir assez d'ête exploités.
    Nombreux sont ceux qui  subissent et se taisent, d'autres prennent les armes, et pour finir quelques individus, qui n'ont rien demandé à personne, se retrouvent les yeux bandés, devant une caméra vidéo, à lire ou réciter une réclamation plus ou moins exorbitante formulée par d'autres individus au garde à vous derrière eux, la poitrine barrée par une kalashnikov menaçante.
    Parfois, ces réclamations sont suivie d'effet, et les malheureux prisonniers sont libérés, parfois, ils sont gardés en attente d'une meilleure offre, ou, hélas, ils sont tout simplement exécutés.
    Nos temps sont devenus si incertains que, parmi les otages, quelques uns sont mieux "traités" que les autres, non pas par leur geoliers, mais, en raison de leur profession, par leurs collègues "restés au pays".
    Ceux qui font partie d'une grande entreprise, mais, surtout, ceux qui sont journalistes ou reporters photographes.
    Médiatisation, opérations d'information, mobilisation, pressions sur les dirigeants,  etc.

    libérationTant mieux pour eux.
    Et tant pis pour les autres?  
    Il y a comme un sorte d'espèce de différence, comme si les uns étaient plus importants que les autres, ce qui crée, chez les proches "des autres" un sentiment d'injustice...justifié.
    L'égalité est toute relative, en cette matière.
    Et c'est bien dommage.
    En tous cas de mon point de vue.

    photos :merchandlinux.wordpress.com; flickr.comrue89.com


  • Commentaires

    1
    Vendredi 1er Novembre 2013 à 06:58

    Point de vue que je partage, car chacun ne fait que son travail dans le but de gagner sa vie, et selon l'importance de son employeur le traitement de son cas sera différent

    bonne journée

    amicalement

    Claude

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