• jour de fête ordinaire

    Hier était jour de fête.
    De fête nationale même.
    Supposée manifester la cohésion de la nation.
    Il y a eu un peu partout des défilés, réduits bien sûr , car la saison sanitaire ne s’y prête pas .
    Et, puisque c’est en France, il y a eu évidemment un peu partout , des manifestations revendicatives.
    C
    ar dans notre république supposée une, il serait incompréhensible, voire impensable que tous soient du même avis sur tout .
    Ou sur quoi que ce soit.
    Et bien entendu, comme toujours, lors des manifestations initiées par des gens qui ont des aspirations et des besoins, et suivies par des gens pleins d’espoirs d’avenir meilleur, sont survenues d’étranges entités, vêtues et se déplaçant comme si elles étaient humaines, mais masquées.
    Ces entités, brutes épaisses et au QI d’huître malade, venues des tréfonds de l’imbécillité ont fracassé des vitrines, brûlé des poubelles , car il est bien évident que les petits commerces et la collecte des déchets sont responsables de ce qui ne va pas.
    Ils ont aussi, accessoirement, comme pour se distraire,
    tapé sauvagement, et sans la moindre vergogne, à cinq ou six sur un policier.
    Sous le regard indifférent des autres manifestants.
    Les rapporteurs des presses présentes n’ont fait qu’un commentaire très rapide sur cet exploit, beaucoup moins prisé des masses populaires, qui préfèrent de loin les commentaires relatifs aux violences policières, bien plus "vendeuses".
    Hier aussi, on a fêté les soignants, cette société de gens chargés de nous soigner, qui ont vécu des temps pas très faciles en cette pandémie.
    Ils ont bien fait leur travail, mais, et je sens que je vais être taxé de tout une kyrielle de noms d'oiseaux, ils ont fait leur métier.
    Il en est de même pour tous ceux qui ont fait ce qu'il fallait pour survivre, faire survivre et aider la population. Qui ont donc bien fait leur travail, ce qui mérite des félicitations. Et ces bons travailleurs doivent être récompensés pour un travail difficile, qui tient de la vocation bien plus que du métier, et très mal rémunéré.
    En d'autres temps, d'autres travailleurs ont fait aussi leur devoir, risqué leur vie, sans qu'on en fasse des héros .
    Cela se nomme la conscience professionnelle et le sens du devoir.
    Le monde change, ce qui ne signifie pas forcément qu'il évolue.


  • Commentaires

    1
    Jeudi 16 Juillet à 08:47

    On est dans le monde de la communication et des documents vidéos .on ne doit pas tabasser plus qu'auparavant  mais heureusement il y a maintenant des milliers de témoins......Je dis heureusement car la vérité sort plus rapidement c'est tout.....

    Bonne journée

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