• Grèves, grevons, grevez

        Grèves, grevons, grevez   Non, ce titre n'est pas une incitation à cesser toute activité pour obtenir :
    1 - une augmentation ( de salaire),
    2- une diminution (du temps de travail),
    3- une stabilisation (des temps de repos)
    4- une augmentation de la diminution (des prélèvements obligatoires) ou enfin
    5- une diminution de l'augmentation (des impôts).
          Grèves, grevons, grevez Il s'agit du verbe grever, qui signifie, comme tout le monde est supposé le savoir, causer du chagrin, accabler d'une charge financière excessive, s'imposer de lourdes dépenses, faire de quelqu'un un fideicommis ( ne courez pas au dictionnaire, j'ai cherché: c'est un legs testamentaire fait à quelqu'un pour qu'il le remette - discrètement - à quelqu'un d'autre. Ce qui simplifie bien les opérations)....
            Supposons un travailleur de base (ce qui ne signifie pas qu'il est au dessous des autres), qui, comme tous le monde, veut plus, moins ou moins de plus ou plus de moins (voir plus haut).
            Il envisage donc, pour changer cette situation, une grève (qui n'est pas la conjugaison à la deuxième personne du singulier de l'impératif présent du verbe grever, mais un arrêt deGrèves, grevons, grevez travail ), bien entendu avec les autres, car une grève (arrêt de travail) ne se fait pas en solitaire, ce ne serait pas très efficace.
         
    Notre homme  et ses camarades  déclenchent la grève (le machisme ambiant dans notre monde fait que ce sont les hommes qui, presque toujours, se chargent de cette … action . Bon, d'accord, il y a eu Lysistrata, mais ce fut "aristophanesquement" exceptionnel ...). Supposons donc que notre travailleur ait dans son environnement un quidam susceptibleGrèves, grevons, grevezGrèves, grevons, grevez d'hériter d'un oncle d'Amérique. Et que ledit oncle , pour une ou des raisons qui, après tout, ne regardent que lui, veuille léguer au quidam une montagne d'or gagnée lors de la prohibition étasunienne, la spéculation sur le paiement de la dette grecque ou la vente de roquettes à Khadafi, sans qu'on sache à qui il lègue cette fortune. 
            Eh bien, tout simplement, l'oncle contacte notre travailleur, et lui propose un marché, en lui offrant une promotion qui le fera passer de manœuvre spécialisé à l'enviable situation de fidéicommis.      
          Ce faisant, le travailleur devient grevé , ce qui ne l'empêche pas d'envisager la grève, puisqu'un simple changement de position d'un accent le lui permet. D'autant plus que, secrètement, le travailleur s'engage à faire parvenir l'héritage au quidam, contre, peut-être, sait-on jamais, une petite compensation.
             Mais , car bien sûr il y a un mais, le quidam confidentiellement légataire, à la réception de la montagne d'or, va devenir très riche, et ça va forcément se savoir. Et alors, tout le monde voudra savoir d'où vient cette fortune, et, puisque quand on cherche on trouve, les cachotteries du riche tonton seront dévoilée dans Voici, Gala, Paris Match et le Figaro ( qui Grèves, grevons, grevezprécisera que c'est à cause de DSK, qui aurait peut-être voulu séduire l'épouse du tonton en 1970).            
           Toutes ces élucubration pour vous dire que, ces temps-ci, quoi qu'on fasse, dise, écrive, quoi qu'il arrive économiquement, sportivement, ou politiquement sur la planète, on arrive toujours au Sofitel neviorquais.      
             Et en France, à une grève ( pas à une plage, à un arrêt de travail)  


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