• en quoi qu'y cause, lui?

    Un mazelier marmiteux appétait à geler le bec d'un mitouard harenguier qui lui avait fait une braverie, ratelant, caquetant en tous lieux qu'il bargouinait méchante charnure, qu'il était si chiche-pain qu'en sa chacunière mie ne se trouvait pastourelle ni folieuse qui voulut entrer. Quand et quand, le harenguier s'acagnardait en un bordeau, mignonnant une goupe contre clicailles. À la pique du jour, avant que le faquin ne coquelique, le mazelier , en émeuvement, l'évicta et lui hucha son pâtiment. Pris sans vert, le harenguier coquardeau en eut le bec gelé et, quinaud et bas de poil rebeluta tout de gob sans driller .

    MoralitéE,n quoi qu'il cause, là ?

    Il vaut mie s'accoiser que mal dire des mazeliers.


  • Commentaires

    7
    Lauryale
    Mardi 10 Octobre à 10:02

    Je savais bien qu’a´ ta manière tu allais commenter certains événements. Merci

      • Mardi 10 Octobre à 23:18

        que veux-tu ! je suis trop vieux pour changer

    6
    Samedi 7 Octobre à 08:40

    Bonjour. Veuillez m'expliciter le contenu sémantique de ces approbations si concrètes svp....

      • Mardi 10 Octobre à 02:31

        bonjour, j'avais cru bêtement  qu'en tant qu'éklablogueurs vous eussiez eu la curiosité de chercher un tantinet

        Allons, chers collamis(1) au boulot!

        (1) réduction de collègue et de ami. J'ai pensé un temps amicolle mais il y aurait eu comme une connotation vaseuse..............

    5
    Jeudi 5 Octobre à 15:28

    Dans ton prochain article mets nous la traduction, car même si quelques mots  sont connus le sens précis m'échappe.

    Bonne soirée.

      • Jeudi 5 Octobre à 23:07

        bien sûr. Mon but c'est de faire voir que le français peut être  aussi énigmatique que le franglais, et que le globish des bobos est inutile et même nocif à notre langue

         

    4
    Jeudi 5 Octobre à 11:40

    Waouh! Tu nous montres comment le français a évolué Peache? A part mazelier, que je rapproche de l'italien macellaio, bargouiner et harenguier, j'avoue que je ne comprends pas grand-chose.

    Ca me fait penser au livre de Stephen King que je suis en train de relire: Joyland, qui parle de la langue bien spécifique aux forains, la parlure, que les ploucs que nous sommes ne peuvent pas comprendre.

    En tout cas bravo pour ton exercice de style! Kisetoj.

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