• Crise , crise, encore et toujours la crise.

    Bon jour !        La mode et à la rigueur financière en vieille Europe. Ailleurs aussi, d’ailleurs. Il faut, nous dit-on, faire des économies. En n’augmentant pas d’un côté, en  diminuant de l’autre.
         Dans quelques pays, notamment chez les grands bretons, le salaire ( au fait dit on salaire ou indemnité quand on parle  en terme de ministre ? ) des membres du gouvernement va diminuer. Oh ! pas beaucoup, mais c’est le geste qui compte ( la crise doit être terrible, puisque même les gestes comptent ).
         Chez nous, quelques uns de ceux qui prétendent diriger seraient prêts à participer à
    Bon jour ! l’effort. Enfin, je devrais dire prêtes, car, selon nos médias bien aimés, il n’ y a que des femmes parmi les éventuels volontaires. Mais la palme du fauxculisme (1) revient sans conteste à notre très cher et très estimable  porte parole gouvernemental, qui , tout de go, avec  un sourire convaincu et presque avec la main Bon jour !sur la cœur, nous déclare sans ambages que ce n’est pas possible, car alors il faudrait alors diminuer le salaire des hauts fonctionnaires, des fonctionnaires moyens, et même des petits fonctionnaires, ce qu’évidemment  notre gouvernement, si attentif au bien-être des "français" (les ministres étant certainement d’une autre nationalité …) se refuse à faire, et avec  la dernière rigueur. Comme on le  comprend !On ne peut pas non plus diminuer les frais de voyage,  il faut bien que les ministres aillent voir ce qui se passe dans notre beau pays, ni les frais d’auto, on ne va pas à l’Elysée à pied, quand même. En faisant travailler les gens plus longtemps, on engrange ces cotisations à la Sécu .
          Encore faut il que la courbe ascendante du chômage  s’infléchisse vers un emploi plus rempli, ce qui sera évidemment réalisé avec  le bouclier fiscal, puisque les sous  qui ne sont pas pris à ceux qui en ont sont réinvestis immédiatement – ou presque-  dans
    Bon jour !l’industrie, le commerce et l’agriculture, ou presque.
         Au moins ça finance le transport des machines outils vers des lieux moins gourmands en salaires ouvriers. Finalement on ne sait pas trop comment sortir de cette situation. Et si on demandait aux banquiers, ( que certains nomment requins de la finance, sans même penser un instant à ces pauvres poissons  qui doivent être sacrément vexés d’être comparés à ces gens là…) si on leur demandait donc comment ils ont fait, on gagnerait peut-être , non ?

     

     

     

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    (1) fauxculisme : pas joli, pas laroussien,  mais clair, non ? 


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  • Commentaires

    8
    Mercredi 19 Mai 2010 à 18:06
    a révolution a été matée définitivement avec le RMI devenu RSA, par la mondialisation qui en a fait des indivudialistes, du pain et de l' eau et nos concitoyens sont des moutons, qui en fera des lions???
    7
    peache Profil de peache
    Mercredi 19 Mai 2010 à 12:57
    la révolution ? vous y croyez, vous ?
    6
    hem
    Mardi 18 Mai 2010 à 11:07
    alors ? que faire ? se laisser plumer sans rien dire ? faire le dos rond et dire : cela passera ? 

    bon ! il est vrai que pour certains d'entre nous la course est bientôt finie ( nous avons plus d'années derrière nous que devant )  mais quel avenir laissons nous à nos enfants et petits enfants ? 

    5
    Mardi 18 Mai 2010 à 08:28
    ça c'est ben vrai mère denis.
    les maîtres de forges reviennent, avec eux le cortège de soumission,d'effacement de soi, pour s'accrocher au peu de temps que nous laissera dans un futur proche la jouissance du repos après une vie de labeur, il faudra mourir avant de faire valoir ses droits, c'ests le remède qui est en train d'être mis en place;  et la rue ?...ben y a plus de pavés, alors..!
    4
    peache Profil de peache
    Dimanche 16 Mai 2010 à 22:46
    ben c'est vrai, non ? la mort, la maladie et le divorce mettent fin aux trois premier, l' A.N.P.E. au quatrième. D'ailleurs il y a des articles dans s la presse qui viennent de faire prendre conscience au monde que le travaille  provoque des maladies cardiaques. C'est pour ça qu'on veut nous faire (enfin, ceux qui travaillent ... ) bosser plus longtemps
     Y veulent not' peau,  ma pauv'dame
    3
    peache Profil de peache
    Dimanche 16 Mai 2010 à 22:40
    La lutte finale, dis-tu, camarade ? l'indignation et ma seule arme, nos moutons de contemporains préfèrent  brouter dans la main des grands ( façon de parler en l'occurrence, bien sûr ). Quant à une rebellion sans casse, faut quand même pas trop rêver!
    2
    Dimanche 16 Mai 2010 à 12:10
    la Grèce en faillite?? la France à ses côtés! oui!  pour lui vendre ses sous-marins, 6 m' at-on laissé entendre, alors: la Grèce ne fait-elle pas partie de l'UE,pourquoi un peuple de 11 millions d'âmes a-t-il besoin de ce genre d'armement? pourquoi cette vente n' est-elle pas annulée, pourquoi nous laisse-ton avaler que c'est par la baisse des salires des fonctionnaires et le gel des retraites et autres smic que l' on va réduire ce genre de marasme?
    il y en a qui nous prennent vraiement pour des cons, non? nos gouvernants en tête, le must dans cette histoire c'est que les pays qui "volent" au secours de nos concitoyens européens, ont encore réussi l' exploit de dégotter des milliards d' euro pour sauver qui ?? je vous le donne en mille:.....les banques bien sur, ce ne sera jamais fini, il va falloir un belle rebellion, sans casse mais avec une réelle volonté de metre tous ces artistos-bourgeois-boursicos-spéculateurs au pas.c' est la lutt E final E....
    1
    hem
    Dimanche 16 Mai 2010 à 09:54
    je te livre ici  un article de l' ACO

    travailleur-pion qu'on déplace
    sans qu'il comprenne la finalité
    travailleur-objet qu'on fourre dans un placard
    lui niant toute utikité
    travailleur-outil qu'on jette après l'avoir brisé
    travailleur-esclave qu'on frappe dans sa dignité
    travailleur dont le salaire est considéré
    comme une entrave à la compétitivité
    travailleur dont l'aspiration à bâtir des projets
    s'oppose à la flexibilité
    travailleur dont le besoin de donner un sens
    à son métier s'affronte à la loi de la rentabilité

    quand le profit devient seul moteur
    de la marche du monde
    que devient l'HOMME ? quel sens à sa vie  ?


    quel sens et quelle valeur de la vie nos ministres ont ils ?
    l'article continue sur le même thème mais trop long pour le transmettre ici

    et comble du cynisme  la patronne du MEDEF proclame
     << la vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ?>>

    quant à leur "salaire" pourquoi voudrais tu qu'ils y touchent ?
    qui a dit que les privilèges n'existaient plus ?

     
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