• à suivre ...

    Tout le monde a plus ou moins entendu parler de la guerre des polices, des chicaneries entre policiers et gendarmes ( et réciproquement).
    à suivre ...Depuis que des enquêtes sont conduites par les uns ou par les autres, et parfois même par les uns avec les autres, des différences de point de vue, issues des différences de formations, statuts et méthodes de travail ont agrémenté les déroulements des opérations.
    On parle d’échecs quand, comme, par exemple  dans l’épouvantable affaire Grégory, d’ erratiques errements ont fait capoter toutes les investigations.
    La magistrature a comme une espèce de sorte de peut-être autoprotection en oubliant de préciser qu’en l’occurrence, les gaffes étaient, pour beaucoup, le fait du juge d’instruction chargé de l’affaire....
    Aujourd’hui, c’est un Procureur de la République qui accuse les gendarmes enquêteurs et leur hiérarchie de n’avoir pas respecté le secret de l’instruction, en précisant dans sa diatribe que les faits publiés n’étaient connus queà suivre ... des enquêteurs et des juges, et, bien entendu, de lui même.
    Cet honorable magistrat a peut-être raison, quand il parle de divulgation d’éléments de l’instruction.
    Mais il a en même temps tort d’accuser uniquement les gendarmes.
    Car, selon ses propres propos lesdits éléments n’auraient été connus que des enquêteurs, de lui même, et des juges.
    Pourquoi les seuls gendarmes seraient-ils les seuls coupables de ces fuites ?
    Quand le Procureur accuse les gendarmes , il précise que les éléments divulgués ne sont connus que des enquêteurs et de ceux qui sont au dessus d’eux .
    Il oublie seulement de dire à la Presse qu’en tant que chef du Parquet, il est chargé de la notation des Officiers de Police Judiciaire ( de la Gendarmerie et de la Police )(1).
    Et qu’il, est, par conséquent, aussi au dessus d’eux.
    Les juges et les procureurs ne sont, comme les gendarmes, que des hommes, et par conséquent susceptibles aussi de parler … trop.
    Et dans cette affaire le dénonciateur parle aussi beaucoup. Trop ?

    images :lesbambousbleus.netslideplayer.fr

    (1) Articles 12 et 13 du code de Procédure Pénale


  • Commentaires

    3
    Jeudi 26 Octobre à 09:10

    Les interconnexions entre enquêteurs et médias sont bien connues, rien de plus facile avec son smarphone de photographier un procès verbal.Et puis n'oublions pas que souvent les services de sécurité font appel à la presse. Le danger premier c'est quand les médias ne sont pas écartés des actes de procédures, C'est cela que je n'admets pas.

    Bonne journée.

    2
    Jeudi 26 Octobre à 08:09

    Bonjour Peache depuis quelque temps on tape à tour de bras sur les gendarmes ou les policiers, ensuite on se demande pourquoi ils ne sont plus respectés. Je ne sais pas trop ce qui se cache là-derrière.

    Kisetoj Peache

    1
    Jeudi 26 Octobre à 07:02

    Je suis de ton avis sur cet affaire, celui qui parle trop c'est le procureur, les gendarmes sont sur le terrain depuis la disparition de la gamine, ils sont investis à fond dans cette mission, mais ils n'ont pas les mains libres pour confondre le suspect qui lui a droit à la présomption d'innocence, cette même présomption d'innocence que le procureur ne respecte pas pour la gendarmerie

    Cherchez l'erreur

    Amicalement

    Claude

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