• D'une manière ou d'une autre. un jour ou, l'autre ici ou là, ou même ailleurs, il faut que tout se termine. Et puisque l'éternité est une vue de l'esprit, et chaque être vivant rejoint, selon les uns le néant, selon d'autres le Walhalla, le Paradis, ou les Enfers, selon d'autres encore une sorte de vestiaire, où, selon leur conduite au cours de leur passage, seraient sélectionnés des élus qui repartiraient pour un tour, voire plusieurs.
    Bien entendu le système de sélection est totalement inconnu. Et l'aléatoire serait , à mon avis. une manière envisageable.
    Mais envisageable par qui ?
    Pas par un des "intéressés " car le risque de favoritisme , voire de népotisme , d'oligarchie. ou encore de dynastie , serait, si on tient compte de ce qu'on pourrait nommer l'éthique humaine, ce risque donc serait beaucoup trop présent.
    Mais alors, par qui ?
    certitudes ou inquiétude?Probablement par l'ordonnateur du Big Bang, puisqu'il n'y avait - et pour cause, pas l'ombre d'un humain en ces temps "originaux".
    Mais, car (et...puisque ) nous sommes humains , il y a toujours obligatoirement un "mais ", puisque l'unanimité, tout comme l'éternité, est, pour le moins, impondérable. Et ce "mais"  émane de ceux qui par conviction. espoir ou nécessité attribuent leur existence au Dieu ou aux Dieux dont il se sentent (ou se disent) disciples.
    Des esprits "forts", tenants pour l'un des Dieux- ou pour leur absence- ont parlé, parlé" reparlé, émis et démis des hypothèses - qui sont. bien certitudes ou inquiétude?entendu pour quelques-uns- des certitudes. Et ces certitudes incertaines ont autorisé quelques uns à imposer ou interdire, voire sanctionner plus ou moins brutalement les croyances des autres et des uns.
    Ce qui, finalement n'apporte d'autre solution à ceux qui atteignent le moment du départ. Rien de plus que leur intime conviction.
    Beaucoup de bruit pour rien ou tout ça pour ça, selon la référence.
    Pour ma part, il m'est difficile d' assimiler cette origine à un gros coup de bol qui aurait uni tout ce qui traînait dans vide sidéral pour en faire les merveilles que sont notre Terre et tout ce qui la peuple .
    Il y a donc une force, une entité, un esprit qui régit le fonctionnement de tout cela, qu'on le nomme Dieu, Providence , hasard ou réaction chimique , ne change rien à l'affaire .....

    images : harver.comdiocèse-annecy.fr


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  • commencement de la fin, ou fin du commencement?Catastrophe ! Séisme ! Que dis-je ? Armageddon!Apocalypse !
    Cet épouvantable attentat à la lèse-footfolie paris-saint-germanopratine a détruit en un coup de tête magistral les prétentions au trône européen du club parisien

    Et le pire, l'outrage ,horrible et atroce est que le but qui a consommé le drame a été marqué par ...un ancien du PSG , qui n'y jouait pas assez, en raison, peut-être, de la pléthore de " vedettes " appâtées et retenues par des pluies d'euros tombant sur la tête de gamins en cours de maturité.
    Et du coup l'Ô Emme, l'ennemi juré, reste le seul a avoir remporté cette sacrée foutue coupe d'Europe !
    Ce qui, quoi qu'en disent et en pensent les policiers et les riverains des Champs élysées, et en parfaite concordance avec les moeurs de voyous qu'il faut bien, hélas, nommer des supporteurs, justifie amplement les voitures brûlées, les vitrines cassées les pavés, les fumigènes et autres joyeusetés balancés aux empêcheurs de pleurer en rond.
    Il est vrai que ces distractions sont aussi de mise en cas de victoire, leurs auteurs n'étant intellectuellement aptes à nuancer les motifs de leurs menus plaisirs.
    Pour des " journalistes " ( des, pas les..) le PapaSierraGolf a gagné, puisque le buteur, bien que portant le maillot de l'adversaire est un de ses anciens, même si il n'y a joué que quelques minutes.
    Ce matin, mon voisin, sportif convaincu et convaincant, a en quelques mots résumé la situation des protagonistes de ce match, qui, n'est soyons en en sûrs, qu'un match de football : Le Bayern est une équipe, le P.S.G un assemblage de vedettes.
    Cherchez l'erreur...

    image: letelegramme.fr


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  • Nous sommes envahis par une franglomanie, langage beaucoup plus sot que grenu, employée à tort et surtout de travers, par des gens qui tentent misérablement de faire croire qu’ils sont "in "(dedans?) et qu’ils sont en mesure de s’exprimer dans une autre langue que le français, dont , bien qu’il soit leur langue natale, ils n’ont qu’une très vague idée.
    J’ai lu ce matin un article dans un journal dont je tairai le nom, afin de ne pas lui faire de publicité.
    Il s’agissait d’un article relatif à une mode affirmant avec conviction qu’une femme, si elle veut être élégante, doit porter des chaussures de sport qu’on nomme "sneakers " (chaussures de basket ) avec une robe longue de soirée. Et même avec n'importe quelle autre tenue...
    En somme, une sorte de pont entre le stade et le salon. 
    Ce qui, immanquablement me fait imaginer une équipe de basket féminine s’agitant dans la raquette en talons aiguille de 12 cm.
    Et l’auteur affirmait sans la moindre vergogne qu’il fallait vite  "shopper"   les nouveaux modèles.
    Après avoir bien hésité sur ce "shopper" j’ai cherché et fini par trouver son sens dans un dictionnaire anglo-français. Il s’agit du mot désignant le client entre Penzance et Newcastel-upon-Tyne.
    J’en ai , finement, conclu que, vu le sens général de la phrase, et la sonorité proche de l’argot choper, il pourrait s’agir d’un nouveau synonyme du verbe acheter, voire voler.
    A ne pas confondre avec chopper, qui pourrait entraîner la chute. Quoi que...
    Il serait loisible , pour appuyer mon discours anti franglais, d’évoquer le "running", manière moderne de désigner la course à pied, car il peut paraître évident à des esprits ralentis qu’on va plus vite en  "runnant" qu’en courant, ou même que c’est nettement meilleur pour la santé.
    Quand au dénigrement de l’un l’autre ou tous, il a un relent de glauque et de salissant nettement plus expressif que le "bashing" ( raclée en anglais), plaisant tant à nos médias, qui ont perdu le sens de la vision du beau.
    Ou qui ont compris que  dit en franglais c'est bien plus efficace, les auditeurs étant bêtement charmés par l’exotisme grand breton.
    Et, en toute modestie évidemment, cette découverte renforça mon opinion relative à l’imbécillité du franglais, tant il est vrai que si parler anglais ou parler français est une chose normale, mélanger sottement les deux parlures, comme disent nos cousins du Québec, est une monstrueuse anomalie.

     


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  • libertéHier, en ouvrant un de mes dictionnaires, au détour d'une page, j'ai à nouveau rencontré ce mot, qui m'a donné une belle envie de relire une millième fois le si joli texte de Monsieur Eluard .
    Ma recherche était motivée par les invocations, imprécations et autres jérémiades, prières ou injures inondant les presses, les radios, les télévisions et les innombrables conversations et bruits de comptoir et de réseaux "sociaux" qui fabriquent l'opinion publique en nos temps pour le moins perturbés, et qui m'ont donné l'impression que la Liberté n'a plus le même sens.
    Devant les menaces sanitaires, les gouvernements, qui, il fait bien le reconnaître ont ont plutôt été pris au dépourvu au début et ont fait ce qu'ils pouvaient ensuite, ont été amenés à rendre le port du masque plus ou moins obligatoire, plus ou moins partout, plus ou moins souvent.
    Et aussitôt, se sont levées les voix des champions de ce qu'ils nomment la Liberté individuelle.
    Quelques unes de ces plus ou moins mélodieuses vociférations n'ont pas hésité à parler sans vergogne de libertéretour de l'esclavage.
    Bien qu'ayant déjà séjourné près d'une douzaine de semaines d'années sur notre bonne vieille planète, j'ai naïvement cru qu'il ne s'agissait que de l'expression de la bien française contestation viscérale .
    Je n'avais pas pensé que nos députés allaient voter une loi relative à la procréation médicalement assistée, dans le but de venir en aide à nos sœurs en mal d'enfant.
    Cette loi ne s'adresse qu'à celles qui en auraient besoin, en toute liberté.
    Bien entendu, les anti ( ceci, cela, tout et n'importe quoi ) ont poussé, comme disait ma grand mère des cris d'orfèvres, et parlé, puis crié, puis hurlé à l'eugénisme, à la sélection, à la destruction de la famille en somme à un Armageddon menant sans coup férir à l'apocalypse.
    Tout cela au nom de la liberté individuelle, familiale, sexuelle, citadine ou villageoise. Pourtant, tous et chacun devraient avoir depuis longtemps compris que la Liberté, tout comme la Démocratie, perdent leur sens dès lors qu'on leur adjoint un qualificatif.
    Et ce n'est pas une licence poétique


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  • Le progrès est l'action d'aller vers l'avant, de s'accroître, d'être meilleur. Pour une société ou pour l'humanité, il est l'évolution dans le sens d'une amélioration, sa transformation progressive vers plus de connaissance et de bonheur .
    C’est ainsi que l’invention de l’aspirateur fut une amélioration de l’exécution d’un nettoyage par le balai.
    Il en est de même, en général des idées des savants, voire des bricoleurs, qui permettent à l’humain de vivre plus facilement, sinon mieux, en dehors bien sûr des inventions permettant le massacre à plus grande échelle.
    D’autres évolutions ( changements ) laissent planer comme un gros doute, quant à l’état mental de leurs "créateurs ", sur leurs intentions, voire leurs espoirs.
    Par exemple, l’idée, très étasunienne, de google de signaler les commerces tenus par des noirs sur sa plateforme, dans le but déclaré de leur permettre un regain de clientèle.
    Et aussi, bien sûr de réaliser quelques menus millions ( ou milliards) de dollars de bénéfice.
    Naïvement, on pourrait estimer louable cette proposition, puisque les commerces pourraient y gagner quelque peu et google encaisser beaucoup, ce qui est logique, puisque rentable, en américanie.
    Mais … Ce n’est pas parce que les journaux, les télévisions, les radios et les gens parlent de lutter contre le racisme que cette aberration a disparu.
    Et qu’il y a gros à parier que quelques cerveaux embrumés nazillants vont repérer avec délices ces adresses pour mieux les détruire.
    Et qu’il n’est pas absolument interdit de penser que l’inventeur de cette offre n’ait pas eu cette idée…
    On peut espérer que non...

    ______________

    images :alaingrandjean.fr , slate.fr


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  • Il y a eu un avant et il y aura un après.
    Cette lapalissade, d'une évidence pour le moins biblique, fut diffusée sur toutes les ondes et par les rotatives de toutes les presses au début de cette annus horribilis.
    Un changement était espéré, souhaité, réclamé par tous ou presque.
    Et, comme toujours ou presque, rien n'a changé, ou presque . Les chicaneries, pinaillages, petites vacheries et grosses esbrouffes ont repris de plus belle dès la fin du confinement.
    Tout les fiels, les mauvaises fois, les jalousies, les surdimensionnements d'ego ont à nouveau rempli ces réseaux qu'on dit sociaux et ne sont le plus souvent que caisses de résonnement de rumeurs plus ou moins vraisemblables.
    Et comme toujours, quand on ne ne sait quoi écrire ou dire, on trouve des sujets passionnants pour alimenter les conversations ou les brèves de comptoirs.
    Par exemple, un quotidien, dans sa rubrique politique, pose la question qui tue, et qui remet en cause l'équilibre, voire la paix dans le monde: l'accent du nouveau premier ministre.
    En effet, l'auteur porte à la connaissance indignée des masses lectrices le fait épouvantable dénoncé par un enseignant associé à la Sorbonne (qu'est-ce, au juste qu'un professeur associé ? Celui qui porte la sacoche du professeur en titre?)  :"C'est la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'un chef du gouvernement à l'accent sudiste accède à Matignon " .
    La honte, quoi! 
    Vous conviendrez avec moi que la dénonciation de ce scandale était absolument indispensable pour la réussite d'un avenir moins sombre pour les masses prolétaires .
    En effet, si on admet l'accent sudiste, c'est la porte ouverte à tous les abus, il pourrait y avoir aux gouvernements des auvergnats, des bretons, voire des ch'tis ou des alsaciens, tous ces non-parisiens dont les accents mettraient en péril la République !
    Mais, puisqu'il est dans l'air du temps de dire des âneries, et hélas, de gagner sa vie grâce à ces dernières, on ne peut qu'espérer la prolifération de ce type d'article, et ainsi parvenir à n'avoir à la tête de notre pauvre pays que des gens sans accent, sans couleur, sans sexe, sans haine. Il suffira de proposer un poste au lumineux "associé " qui doit bien s’y connaître en…. vide !

     


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  • Actuellement, il est impossible d'ouvrir un journal, d'allumer une radio, une télé, un ordinateur sans lire ou entendre quelqu'un qui, drapé dans une attitude de plus ou moins hypocrite vertu, lance à tous les échos une tentative d'exister en demandant, réclamant, exigeant le départ de l'une ou l'autre des personnes dirigeant le pays, au prétexte qu'il ou elle est visée par une plainte pour un crime quelconque et si possible bien graveleux. On justifie ces réclamations par l' exigence d'une  pureté morale qui devrait présider aux destinées des peuples.
    Pourtant, en France,  on définit la présomption d'innocence dans les termes suivants
     
    "Toute personne suspectée d'avoir commis une infraction, ou poursuivie, est considérée comme innocente des faits qui lui sont reprochés, tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par la juridiction compétente pour la juger."
    Actuellement, on dit et écrit des tas de choses sur une plainte pour viol visant un homme politique. Jusqu'à preuve du contraire , une plainte n'est pas une condamnation judiciaire
    Je n'ai pas plus de sympathie que d'antipathie à l' égard de cet homme, puisque je ne le connais pas.

    Est-il coupable ? Ne l’est-il pas ? 
    Je n’en sais rien. 
    Là n’est pas mon propos. J'ai déjà publié ici trois articles sur ce sujet, et cette insistance est à la hauteur de l'indignation que j'éprouve. 
    Je  m’inquiète   de voir  que tout ce  que le pays contient de  journaux, radios, télés, bouche-à-oreille, on-dit ou rumeurs a  décidé de sa culpabilité, au mépris du principe de présomption d'innocence.
    Car toute la presse cite le nom de cet homme, se répand avec une  délectation morbide sur ses antécédents, et laisse à entendre, prudemment toutefois au conditionnel,  on ne sait jamais ,  qu’il est indiscutablement coupable.
    On est coupable quand on est condamné par un tribunal, pas quand un tartempion pisse-copie laborieux  ou un "élu", supposé irréprochable, ou en quête de voix, l’affirme ou plutôt le prétend.
    La presse est libre, et indispensable à la démocratie. Les élus sont là pour sanctionner (1) le gouvernement

    Mais ni l'une ni les autres ne sont en charge de la Justice.
    Mais ça fait vendre, ça apporte du mouron à l’audimat, car  le bon peuple est friand de ces affaires graveleuses, sanglantes ou horribles.
    Si la police trouve des preuves  irréfutables, si la justice le condamne, il sera coupable et les ci-devants cités se feront des gorges chaudes en disant nous avions raison, avec un petit air en coin de commisération hypocrite. Et on passera à autre chose.
    Mais si il n’est pas coupable ?  Eh bien !  On le dira dans un  entrefilet en énième page, et on passera aussi à autre chose. Quelle importance a une vie brisée au regard de montagnes de sous qui tombent dans l'escarcelle, ou de voix grappillées dans une élection?         
    L’histoire est pleine de ces accusations plus ou moins fondées, qui ont conduit des gens à des extrémités telles que le suicide (souvenez vous de Roger Salengro et de Pierre Beregovoy). Cela permet  aux voix bien pensantes, bien propres sur elles mais bien crasseuses à l’intérieur d’affirmer avec une bonne conscience feinte,  qu’il n’y a pas de fumée sans feu .

    En attendant la famille et les proches  de la victime  sont désemparés. Ce qui permet aussi aux charognards de "faire des unes" à sensation.
    Tant la douleur et la saleté sont génératrices de profits.
    Nous ne vivons pas une époque formidable !
    _____________________

    (1) Confirmer , ou...châtier, selon LAROUSSE

     

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  • https://youtu.be/5YO7Vg1ByA8 

    Je viens de regarder pour la troisième fois ce spectacle, qui m'a tout d'abord surpris, puis un peu dérouté et finalement enthousiasmé, mais laissé quand même un peu décontenancé.
    Et la citation finale, relative au but de cette orthographe, selon les académiciens en 1694 m'a particulièrement interpellé, en ce sens qu'elle a ( qu'elle  aurait?) été destinée à établir cette hiérarchie entre les gens de lettres, donc, à l'époque, les riches, et le "reste" ce peuple dont nous descendons tous, et en particulier, avec une connotation un tantinet condescendante, les femmes.
    Ce mépris machiste , qu'en pensez-vous, pourrait bien être une des causes de la Révolution de 1789, au cours de laquelle de très nombreuses descendantes d'Eve ont particulièrement brillé? 
    Seulement, voilà ! 
    Ceux qui ont souffert pour apprendre ne peuvent pas abandonner d'un simple geste cette orthographe qu'ils ont tant admirée, même si la façon d'écrire prônée par ces deux professeurs semble logique.
    Ce qu'ils disent en parlant des manières d'écrire italienne, espagnole, turque etc se vérifie également en Espéranto.
    La simplification de notre manière d'écrire ne semble pas porter préjudice à notre langue, mais aurait-elle la même saveur sans ses innombrable exceptions et subtilités plus ou moins étymologiques.
    Je ne sais pas si vous serez de mon avis, mais, pour moi, un éléphant sans ph devient un vulgaire pachyderme sans trompe.


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  • Hier était jour de fête.
    De fête nationale même.
    Supposée manifester la cohésion de la nation.
    Il y a eu un peu partout des défilés, réduits bien sûr , car la saison sanitaire ne s’y prête pas .
    Et, puisque c’est en France, il y a eu évidemment un peu partout , des manifestations revendicatives.
    C
    ar dans notre république supposée une, il serait incompréhensible, voire impensable que tous soient du même avis sur tout .
    Ou sur quoi que ce soit.
    Et bien entendu, comme toujours, lors des manifestations initiées par des gens qui ont des aspirations et des besoins, et suivies par des gens pleins d’espoirs d’avenir meilleur, sont survenues d’étranges entités, vêtues et se déplaçant comme si elles étaient humaines, mais masquées.
    Ces entités, brutes épaisses et au QI d’huître malade, venues des tréfonds de l’imbécillité ont fracassé des vitrines, brûlé des poubelles , car il est bien évident que les petits commerces et la collecte des déchets sont responsables de ce qui ne va pas.
    Ils ont aussi, accessoirement, comme pour se distraire,
    tapé sauvagement, et sans la moindre vergogne, à cinq ou six sur un policier.
    Sous le regard indifférent des autres manifestants.
    Les rapporteurs des presses présentes n’ont fait qu’un commentaire très rapide sur cet exploit, beaucoup moins prisé des masses populaires, qui préfèrent de loin les commentaires relatifs aux violences policières, bien plus "vendeuses".
    Hier aussi, on a fêté les soignants, cette société de gens chargés de nous soigner, qui ont vécu des temps pas très faciles en cette pandémie.
    Ils ont bien fait leur travail, mais, et je sens que je vais être taxé de tout une kyrielle de noms d'oiseaux, ils ont fait leur métier.
    Il en est de même pour tous ceux qui ont fait ce qu'il fallait pour survivre, faire survivre et aider la population. Qui ont donc bien fait leur travail, ce qui mérite des félicitations. Et ces bons travailleurs doivent être récompensés pour un travail difficile, qui tient de la vocation bien plus que du métier, et très mal rémunéré.
    En d'autres temps, d'autres travailleurs ont fait aussi leur devoir, risqué leur vie, sans qu'on en fasse des héros .
    Cela se nomme la conscience professionnelle et le sens du devoir.
    Le monde change, ce qui ne signifie pas forcément qu'il évolue.


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  • Bientôt, voire incessamment sous peu, quand un douanier, un  policier, un  gendarme, un garde civil ou un  carabinier consultera les documents afférents à l'identité de quelqu'un, il  ne pourra plus savoir si il a en face de lui  un quidam ou une quidane .
    ( Notez bien que, prudemment, je n'utilise pas la formule avoir affaire à, qui pourrait, compte tenu des interprétations aussi diverses que douteuses du mot affaire, me procurer quelques complications...)
    évolution sexo -administrativo-europeano-saugrenueOr donc, en effet, la ministre de l'Education et de la Culture des Pays Bas a décidé, avec une logique pour le moins ministérielle, que la mention du sexe ne figurera plus sur les cartes d'identité, mais sera obligatoire sur les passeports.
    Un peu comme nous autres qui avons sans barguigner accepté de ne plus mentionner le joli mot de "Mademoiselle" et nos voisins teutons qui ont également supprimé le sexe . Enfin, la mention du sexe sur les cartes d'identité.
    Et la Ministre Batave est soutenue par des organisations de défense des minorités sexuelles, qui précisent, avec un à-propos indiscutable ""Et c'est une bonne nouvelle pour quiconque pense que ce que cachent vos sous-vêtements ne concerne ni le gouvernement, ni les autorités".
    A croire que les agents des diverses forces publiques auraient d'étranges préoccupations identificatrices.
    Ce qui ouvre de jouissives perspectives aux recruteurs des divers services de police.
    Ces pour le moins indispensables suppressions auront néanmoins l'indiscutable avantage, pour les citoyens hollandais d'être, tout au moins sur le plan identitaire, sexués à l'extérieur de leurs frontières et asexués à l'intérieur ( des frontières, évidemment).
    Il est vrai, que finalement, la Ministre de l'Education et de la Culture a tout de même un peu raison. En effet, pour un gosier non néerlandais, prononcer vrouwelijk pour une dame ou mannetj pour un homme n'est pas de la première évidence.
    Peut-être qu'un jour un autre ministre de quelque chose décidera de supprimer le nom,ou la photo, ou la date de naissance ou... la carte d'identité...
    Veinards que nous sommes, nous avons l'ineffable chance de vivre des temps culturellement évolutionnaires.
    Une sorte de révolution sans en avoir l'R....

    ___________________

     image : 20min.ch

     


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