• En américanie, des policiers blancs sont accusés d'avoir tué un homme noir, et sont emprisonnés, ce qui est , vous en conviendrez, la moindre des choses .
    Un peu partout, cette affaire déclenche des manifestations de soutien, et, là aussi, c'est la moindre des choses. Néanmoins, et idéologie aussi suprématiste que saugrenue en plus, il est, en France,  des individus qui, plus ou moins adroitement,  en se référant à des théoriciens raciaux, ou plutôt à des élucubrations racistes,  en tripotant plus ou moins les chiffres, et grâce à leur logique farfelue de nazillons attardés,  tentent de démontrer que les blancs sont des victimes, et les noirs des tueurs.
    D'aucuns insinuent même sans la moindre vergogne que ces tendances sont génétiques.
    A mon avis, nous autres humains, d'où que nous venions , de quelque couleur que nous soyons, quelles que soient nos cultures, notre éducation ou nos conditions de vie, nous avons, tous, une part de bonté, une part de sauvagerie, une part de lumière et une part d'imbécillité, et toute une tripotée de parts de sentiments, d'instincts, en somme de bon et de mauvais.
    Un simple regard sur l'histoire de l'humanité suffit à démontrer cette... génétique.
    La situation sanitaire que notre monde traverse , quelques qu'en soient les origines, est pandémique, c'est à dire qu'elle est partout, que tous, sans distinction de couleur, sommes susceptibles d'être atteints, et d'en mourir.
    Le racisme, anti noir, anti blanc, anti jaune, anti l'Autre est irrémédiablement imbécile. Et les racistes aussi, évidemment.
    Tous, nous en avons été un jour ou l'autre , victime, que ce soit pour une couleur de peau, de cheveux, pour un poids, une taille, une démarche, un accent, un lieu de naissance ou une situation sociale, voire n'importe quelle différence, physique ou mentale.
    Personne n'est supérieur à personne, et les hiérarchies, si elles sont nécessaires au bon fonctionnement du monde ne sont pas des raisons d'inégalités raciales.
    La prétendue suprématie des uns sur les autres est seulement la démonstration du vide sidéral qui, paradoxalement, remplit leur cerveau .
    _________________

    images :france.culturee. lasserpes.blogs.sudouest.fr., humour.images


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    pessoptimisme et optipessimismeLe nombre d'individus tout à fait lambda, voire quelconques qui, grâce à
    (ou à cause de, c'est selon...) de n'importe quel événement, accident, pandémie ou élection deviennent experts est exponentiel.
    Quelques uns sont polyvalents et nous livrent leurs "expertises" sans la moindre vergogne, dans tous les domaines.
    Et la complaisance des médias, qui les accueillent, les choient même, fait le régal des gens qui les écoutent ou les lisent.
    Grâce à ces prophètes modernes, ces assemblées de rumoristes (1) que sont les réseaux qu'on dit sociauxpessoptimisme et optipessimisme peuvent à loisir dire et diffuser tout et surtout n'importe quoi.
    Et nous tous ou presque attendons ses propos avec parfois impatience, souvent inquiétude et presque toujours avec un mélange de plaisir malsain aussi indistinct que jouissif.
    Dans la foulée, des sondages sont effectués, et sont d'autant plus diffusés qu'ils sont défavorables au gouvernement, quel qu'il soit.
    Bien sûr on trouve, de ci, de là un ou deux véritables aristarques(2), dont les propos contredisent ceux des experts occasionnels et autodéclarés.
    Ils sont peu nombreux, donc peu crus. Et tout ça fait la sacro sainte opinion publique, voix du peuple un tantinet fabriquée par ces fameux réseaux .
    Quand on parle de voix du peuple, on aurait tendance à y mettre des majuscules, tant les idéaux révolutionnaires ont de résonances.
    Hélas, les temps de paroles que nous vivons sont souvent temps de verbiages.

    __________________

    (1) personne ou une agence chargée de lancer et d'alimenter différentes rumeurs à des fins publicitaires.

    (2) Censeur, critique éclairé, mais sévère.


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  • que faut-il être pour être heureux ?Mon amie Thaïe m' a dit de conte de son pays, plein d'une belle philosophie.que faut-il être pour être heureux ?
    Il y avait une fois une grenouille qui vivait près d'un monastère.
    Elle regardait les moines vaquer à leurs tâches quotidiennes, études et autres méditations, sans oublier d'aller chaque matin mendier leur nourriture au village. La grenouille se disait que c'était là une belle vie, pas besoin de travailler ni de cultiver le riz, aucune inquiétude pour le pain quotidien, et elle se prenait à rêver de pouvoir être moine.

    Un jour, elle vit les poulets auxquels les moines distribuaient les restes de riz. Finalement, cette vie-là était encore mieux : les volailles étaient nourries sans même avoir la peine de quelques heures d'études journalières.
    La grenouille se serait bien vue poulet, jusqu'au lendemain où elle vit un chien chasser la volaille en aboyant, et elle se mit à espérer pouvoir être un chien.

    Un autre jour, un farang (un occidental) vint au monastère. Il jeta une pierre vers le chien qui s'enfuit à toutes jambes. La grenouille admira soudain la vie de farang : des gens riches, avec une bonne vie.
    Mais elle vit alors le farang s'enfuir devant un nuage de mouches tourbillonnant autour d'un tas d'ordures. Si le farang avait peur des mouches, se dit la grenouille, alors il valait mieux être une mouche. Après tout, voilà un animal dont tout le monde avait peur et qui volait très vite.que faut-il être pour être heureux ?

    La grenouille se perdait dans toutes ces réflexions lorsque soudain, par réflexe, elle happa avec sa langue une mouche qui passait. En fin de compte, pensa-t-elle en se régalant, elle était aussi bien dans sa peau de grenouille !
    Et c'est à cet instant qu'un serviteur du temple la tua d'un coup de bâton et l'emmena chez lui pour son dîner.

    images :alamyimages.frpinterest.fr
     


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  • Décidément, malgré - ou grâce à – tous les ennuis dispensés généreusement à tous par le virus en balade sur la planète, l'homo, sapiens (1) ou non n' a pas beaucoup changé.Politiquement, en tous cas
    Les opposants ont repris vaillamment leur routine et vilipendent, décrient et chicanent à qui mieux mieux, chacun avec sa constance coutumière, critiquant de plus en plus acerbement, en fonction de la proximité électorale, ceux qui sont en place.
    C'est à croire que le virus, ce petit vicieux, a apporté dans ses bagages des enzymes catalyseurs de contestations. Et les gens en place ne tiennent évidemment aucun compte des avis des dits opposants, qui ont pourtant, c'est bien connu, toutes les solutions à tous les problèmes, quels qu'ils soient.
    Et, tout aussi évidemment, ces solutions s'évanouissent instantanément, par un mystérieux coup du sort, quand, en vertu de la constante versatilité des électeurs, ils quittent provisoirement l'opposition pour prendre les rênes.
    Kaj reciproke, comme on dit en Espéranto.
    Mais, car il y a toujours un mais, dans la Gaule, même ( et surtout...) francisée, il y a des Nostradamusévolution stagnante modernes.
    Et on entend, on voit partout, dans tous les médias, des experts en tout et de tout poil qui, prophétisant sans la moindre vergogne nous prédisent qu'il y aura un avant et un après cette pandémie, que les gens on changé , que ceci que cela, et caetera.
    Vous avez évidemment remarqué que ces spécialistes en tout ne semblent pas se considérer comme faisant partie des gens , puisqu'ils ne disent jamais "nous" … Comme ils savent tout, je ne serais pas surpris qu'ils soient d'essence divine !
    Mon Père, sur son nuage d'où il contemple notre monde, rigole en se souvenant de ce qu'il nous disait, dans notre déjà bien lointaine enfance : le monde ne sera heureux que quand les gens auront compris qu'il faut faire des gouvernements d'opposition, puisque les opposants ont toutes les solutions.
    Et ce n'est pas demain la veille... !
    ___________________

    (1) Sapiens est un adjectif latin signifiant « intelligent, sage, raisonnable, prudent », adjectif issu du gérondif du verbe sapio signifiant « avoir du goût, de la saveur, du jugement ».................

     


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  • Nous sommes, mes pauvres contemporains, en pleine déconfiture.
    En effet, outre l'insidieux et volatile virus qui pandémise notre vieille planète, nous sommes atteints par une autre envahisseuse, plus insidieuse encore, car, hélas, librement consentie, voire recherchée avec parfois angoisse et, souvent, hélas, délectation.
    Dès que n'importe quel journal , télévision, ordinateur, radio et même radio cocotier, est ouvert ou entendu, cette pernicieuses attaquante vous saute dessus, vous imprègne, vous phagocyte et, si vous l'ignorez , voire affectez d'y être indifférent , vous transforme, aux yeux de vos voisins, amis, familles en une sorte d'entité insensible, voire en misanthrope .
    Je veux parler de cette énumération sadique et journalière du nombre de morts, de cas, de soins intensifs, de comas , de conséquences supposées, de critiques acerbes et souvent infondées.
    Pensez-vous qu'énumérer, répéter sans cesse ces chiffres épouvantables va changer un iota à la peine des proches, de tous ceux qui compatissent?
    En deux mots, notre pauvre monde est atteint de catastrophite aiguë.
    Bien sûr, je ne parle pas ici des indispensables rappels des mesures élémentaires de précautions, et tous mes encouragements, remerciements et félicitations vont aux soignants, et à tous ceux qui grâce à leur abnégation et leur courage, luttent sans relâche contre la pandémie, et qui permettront au monde de revenir à une vie normale.
    Mais décrire à longueur de journées, de semaines, afin d'atteindre le plus grand nombre possible de lecteurs ou d'auditeurs , donc de clients, d'acheteurs, relève beaucoup plus d'une jubilation mercantile que d'une volonté d'informer.
    Mais il ne faut pas oublier de reconnaître que nous autres peuples sommes, hélas, friands de ce type d'informations, tant il est vrai qu'un journal se vend mieux en publiant des horreurs que des bonheurs .
    Il y aura un jour un vaccin contre le coronavirus, mais la catastrophite est bien trop ancrée dans la part sombre de l'humain pour être éliminée avant la parousie finale.


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  • Aujourd’hui, 30 avril 2020, la Légion Etrangère commémore le 157ème anniversaire du massacre de Camerone, épisode sanglant s’il en fut d’une guerre déclenchée pour une minable histoire de gros sous. 
    Tout le monde se souvient du Capitaine Danjou, dont la main de bois est la plus belle relique de la Légion. Quelques uns se rappellent vaguement les Sous-lieutenants Vilain et Maudet, mais qui a en mémoire le nom du caporal et des deux légionnaires survivants ? 
    Toutes les guerres sont imbéciles, et dans chacune d’elles des centaines, des milliers, des millions mêmes de jeunes vies ont été, sont, et malheureusement seront sacrifiées aux ambitions idiotes et aux appétits de fous mégalomanes. 
    Ces vies sont, évidemment, celles des petits, car, sauf quelques exceptions qui ne font que confirmer la règle, il est très rare, extrêmement rare même qu’un général ayant commandé un assaut, ou n’importe quel autre opération destinée à devenir un souvenir glorieux attaché à son nom, périsse au cours de "l’affaire".
    Je n’ai rien contre les généraux, ils sont, hélas, un mal nécessaire en nos temps incertains. Je voulais seulement sortir de l’oubli quelques unes des victimes tombées de leurs folies.
    Donc, Caporal Maine, Légionnaire Constantin et vous, Légionnaire Wensel, je m’incline respectueusement devant vous, car, même si vous vous  êtes battus  pour une cause  misérable,  qu’on  ne  vous  avait  d’ailleurs  même pas expliquée,  vous l’avez fait avec un courage et une foi exemplaires.
    Merci de cette leçon de courage et d'abnégation.

     


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  • Ce matin, en sortant d'une consultation médicale au cours de laquelle j'ai été informé sans ménagement que mon état de santé s'améliorait, malgré l' ancienneté de la carcasse. Enfin qu'il ne s'aggravait pas, ce qui, pour ceux qu'on nomme ici, respectaffectueusement(1), les vieux et ailleurs bêtement les seniors revient au même , non?
    Du coup, j'étais d'humeur joyeuse, sinon folâtre, et, en rejoignant mon bord de mer idyllique, j'ai écouté une émission de France inter qui parlait d'un écrivain que, comme beaucoup, je n'ai pas lu, et, toujours comme beaucoup je ne connais qu'une phrase, la première de "A la recherche du temps perdu" de Monsieur Proust.
    littérature et gastronomieComme tout le monde, j'ai entendu parler de ce fameux petit gâteau lorrain de Commercy, dont il parle dans son roman, que j'ai cru longtemps avoir un rapport avec ma sœur, qui porte le délicieux prénom de Madeleine.
    Finalement cette expression a trait à un souvenir d'enfance de l'écrivain, et donc qu'elle a un rapport avec ma sœur, puisque nous avons vécu notre enfance ensemble ( avec ma sœur, pas avec Proust, il aurait pu être mon arrière grand père ).
    J'ai donc presque un point presque commun avec Proust, sans l'avoir lu, d'autant plus que comme lui, en outre, j'ai tendance à écrire des phrases longues, - souvent trop – et donc forcément un tantinet confuses, et comme je n'ai pas son talent ….
    J'ai beaucoup mangé, étant enfant, les si délicieuses madeleines dont ma Mère était coupable, et quand j'ai enfin compris l'origine de l'expression "madeleine de Proust" j'en ai encore mangé.
    Eh bien, vous ne me croirez peut-être pas, mais cette consommation gourmande ne m'a, hélas, pas donné le talent.
    C'est sans doute ce qui m'a conduit à me méfier des proverbes et autres maximes supposées nous améliorer, ou tout au moins nous aider à vivre sans trop de complications. En tous cas, cette émission de radio ma permis de me souvenir de ma sœur, de mes sœurs, et des joyeuses années 40, qui virent les joyeux moments de notre enfance.
    Pour finir je vais m'atteler à la lecture de Monsieur Proust, demain, ou après demain .Enfin, un de ces jours ...
    ________________________

    (1)mot valise de mon cru, pas encore au Larousse, mais, vû l'ancienneté des immortels académiciens ne de devrait pas tarder

    image :patybio.over-blog.com


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  • Il est, en nos temps compliqués, difficile de se retrouver dans les embrouillaminis des diverses situations plus ou moins désagréables provoquées par ce petit truc venu du tréfonds de l'Empire du Milieu.
    Sans être doué de l'intelligence de l'homo sapiens sapiens, ce virus a réussi à se faufiler sur toute la planète. Gengis Khan moderne et minuscule, sans G.P.S. ni carte ni chevaux, ni autoroute, il a trouvé le bon chemin pour sa conquête.
    Ce qui donne a penser que ce damné virus possède ce qui manque à beaucoup d'entre nous, et même, parfois, à nous tous, ce que les anciens nommaient sensu, et qui est devenu aujourd'hui le bon sens.
    Ou le sens de l'orientation.
    Néanmoins, si il existe des panneaux pour les sens interdits, les sens obligatoires ou les sens giratoires , il n'en existe pas pour indiquer le bon sens.
    C'est peut-être pourquoi si peu de gens ont le sens de ce bons sens.
    Même si le sens général des choses est sensiblement connu, il est fréquent, pour ne pas dire habituel que les gens soient perdus. En effet chacun d'entre nous possède ces fameux cinq sens qui nous permettent de voir, de sentir, de toucher, d'entendre, ou de goûter.
    Et nous en aurions d'autres encore, aux noms pour le moins bizarres (plutôt plus que moins, pour moi en tous cas) comme la thermoception, qui permet de ressentir la chaleur, la nociception , ou sens algique, qui permet de ressentir la douleur, l'équilibroception, ou sens vestibulaire qui ne permet pas de traverser un couloir, mais donne l'équilibre, la proprioception, qui nous permet de localiser et sentir nos propres membres, et d'autres encore qui finissent en "ception ", mais ne sont pas plus sensibles à nos... sensibilités.
    Il m'est venu une idée: 

    Cette invasion virusale pourrait bien être une sorte d'avertissement, une espèce de signe annonciateur du style de ceux qui ont peut-être précédé les dix plaies d'Egypte.
    Cet avertissement pourrait venir d'En Haut, pour ceux qui ont une Foi, ou tout bêtement, pour tout le monde, de la Nature, qui commencerait à atteindre a atteint le seuil de tolérance des erreurs âneries de l'homo supposé sapiens cité plus haut.
    Allez savoir....


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  • Alonso Quijano et Karl, Friedrich, Hyeronimus von  MunchhausenPar un beau matin d'une semaine de Pâques, au cours de laquelle, souvenez-vous, s'est Alonso Quijano et Karl, Friedrich, Hyeronimus von  Munchhausenproduit au tout début de notre ère un miracle retentissant, alors que sur un nuage de rêves, au paradis des lettres, où se tenait le colloque centennal des imaginateurs, Gottfried August Bürger et Miguel Servantés de Saavedra discutaient autour d'une pinte de mahou clasica, cette fameuse bière si connue dans les environs immédiats madrilènes, qui était parcimonieusement arrivée aux cieux dans une bière en acajou.
    Ils s'entretenaient de leurs héros,
    Karl Friedrich Hieronymus, Freiherr von Münchhausen  et Hidalgo Don Alonso Quijano, plus connu des terriens sous le nom de Hidalgo Don Quichotte de la Mancha, et comparaient leurs exploits et pérégrinations.
    Ils en étaient si fiers que les deux héros prirent vie.
    Et  eurent alors la lumineuse idée de se remplacer.
    Aussitôt pensé, aussi tôt dit et bien entendu aussitôt fait.
    Mais ils n'avaient pas lu leurs aventures, et ils durent improviser.
    Alonso Quijano et Karl, Friedrich, Hyeronimus von  MunchhausenNéanmoins,
    Don Alonso chevaucha le boulet de canon, tandis que Karl FriedrichAlonso Quijano et Karl, Friedrich, Hyeronimus von  Munchhausen enfourchait Rossinante. Ils avaient pensé et réalisé leur idée si vite qu'ils n'avaient pas pensé que Karl Friedrich ne parlait pas l'espagnol et que Don Alonso ne comprenait rien au langage des turcs, ni que Rossinante n'avait aucune science du hessisch, délicieux dialecte du landgraviat de Hesse.
    Don Alonso, sur son boulet, volait donc a grande allure vers la muraille et entra
    à grand bruit dans la forteresse, où il fut interrogé sur le motif de sa visite.
    Ne comprenant pas le turc, il fut jeté dans un cul de basse fosse où ses ossements
    seraient toujours, si la fille du sultan, éblouie par son exploit, n'avait supplié son royal père de lui donner le vaillant Hidalgo en mariage .
    Pendant ce temps, Karl Friedrich avait ordonné à
    Rossinante de se ruer sur les moulins.
    La jument, surprise puis affolée par les tonalités rugueuses du hessisch hurlé par son cavalier , fit demi-tour et se précipita sans ralentir vers El Toboso, où, freinant des quatre fers, elle projeta Karl Friedrich aux pieds de Dulcinée, la dame élue par Don Alonso.
    Cette dernière, qui n'éprouvait pour Don Alonso qu'une estime polie, fut subjuguée par le fringant baron, et en fut instantanément prise d'amour.
    Sur leur nuage, Burger et Servantès regardaient, un tantinet surpris , les versions que  leurs héros donnaient de leurs aventures, et, avec la philosophie qui les caractérisait, reprirent chacun une chope de mahou clasica qu'ils vidèrent en riant.

     _________________________________

    images : fr.wikipedia.com; wikisource;com; mosapedia.de; kabbale.Kabbalah.blogspot.com

      


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  • Ici, par 22°17'04.84" S et 166°27'45.83" E, il y a, comme dans plus ou moins 160 villes et villages de France, un Club de Questions pour un champion. Et comme dans tous les autres clubs, des tournois sont organisés, pour la plus grande joie des participants.

     

    8ème Tournoi de NOUMEA

     

    Date : 31 juin 2020
    Lieu : Résidence LES CERISIERS BLEUS NOUMEA ( Nlle Calédonie )

    Heure de début : 9 heures 30.

     Déroulement de la journée.

     8 heures 30 Accueil des participants, collation,
    9 heures 30 café, thé, infusion, diverses boissons plus ou moins raides, tassée, plus ou moins modérables
    12 heures Apéritif, repas( bougna ,méchoui, cassoulet, garbure , trocas)

    14 heures café, digestif
    14 heures 30 Début des sélections,
    18 heures 30 Pause café et remise du cadeau à tous les participants,(*)
    19 heures Finale.
    20 heures 45 Remise du prix,
    22 heures 00 Pot de l’amitié.

     Qualifications.

     La première sélection sera effectuée de la manière suivante :
    Les participants seront partagés en équipes de quatre, et à l'arrivée de la traversée aller retour nage libre entre l'Anse Vata et l'Ile aux Canards, ceux qui auront échappé aux requins, s'ils sont plus de quatre, s'affronteront dans des séries éliminatrices de 9 points gagnants , jusqu'à ce qu'il ne reste que deux finalistes. S'ils sont moins de quatre , ce qui est possible, ou en nombre impair, les membres du club de Nouméa suppléeront aux défaillances jusqu'à concurrence de composition d'une ou plusieurs équipes de 4 candidats.

     Phase finale.

     Le face à face final se jouera sans limitation de points, ni de durée, le dernier candidat restant debout et capable de réciter au moins deux pages de "A la Recherche du Temps perdu " sera déclaré vainqueur, et recevra son prix, le tamiok de jade et l'œuvre d'art en kohu représentant la Vénus hottentote.
    Sa biographie ( avec photo !), et surtout les détails de sa victoire seront communiqués aux foules admiratives dans le bulletin paroissial d'OUEGOA.
    Le finaliste gagnera un voyage aller-retour Noumea – Dumbéa offert par la compagnie Cars Sud.
    Les autres participants bénéficieront de notre estime.

     Règlement.

     Le règlement qui s’applique est en gros ou prou celui du jeu télévisé.
    Il est demandé au public de souffler discrètement, si possible par des mimes compréhensibles du seul candidat visé , afin de ne pas perturber les autres, qui auront déjà assez à de mal à se concentrer.
    Les contestations , admises dans un délai de 45 jours fin de mois après la partie, ne seront pas lues, et n'auront par conséquent aucune incidence sur le classement, non mais .
    Afin de vous accueillir dans les meilleures conditions, et de préparer au mieux cette journée, nous vous demandons de vous inscrire ( via internet ) en utilisant ( ou pas)l’imprimé joint.
    La date limite des inscriptions est fixée au 01 Avril 2020 à 23 heures ( Heure locale )

     Les inscriptions sont à adresser à : Club QPUC de NOUMEA 98895 NOUMEA

    À confirmer impérativement le 1 avril 2020 par courriel

     

    (*) photo en couleur du Président en maillot de bain 2 pièces rayées vert et blanc, au couleurs de la ville

     

     

     


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