• ça vous rappelle quelque chose ?  ho ! ce n'est pas politiquement correct, bien sûr, mais c'était chouette, non ?

    Je sais que le tabac c'est mauvais pour la voix 
    On dit que l'alcool c'est pas bon pour le foie 
    Quant aux petites pépées c'est fatal pour le coeur 
    Les trois à la fois, y a pourtant rien de meilleur! 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    C'est ça la vie et c'est bon de les aimer Cigarettes et whisky et p’tites pépées


    J'ai d’abord fumé pour faire comme les copains 
    J'ai pris une beauté pour faire mon petit malin 
    J'ai bu dans son verre , elle a bu dans le mien 
    Puis j'ai bu tout seul quand j'ai eu du chagrin 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    C'est ça la vie mais c'est bon de les aimer 

    Les Femmes et le tabac, je l'ai souvent constaté
    A peine allumés, ça s'envole en fumée 
    Mais j'y ai pris goût, vite un whisky, mon gars, 
    Une blonde à mes lèvres et l'autre dans mes bras 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    C'est ça la vie mais c'est bon de les aimer 

    Quand mon ange gardien, en se croisant les ailes, 
    Me dira: Tu viens, là-haut y a du soleil 
    Un dernier mégot, le verre du Condamné 
    Un baiser de margot et vive l'éternité! 

    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Nous laissent groggy et nous rendent tous cinglés 
    Cigarettes et whisky et p'tites pépées 
    Bye bye la vie ... Y a plus rien à regretter!

    image : cinelover.overblog.com


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  • Un mazelier marmiteux appétait à geler le bec d'un mitouard harenguier qui lui avait fait une braverie, ratelant, caquetant en tous lieux qu'il bargouinait méchante charnure, qu'il était si chiche-pain qu'en sa chacunière mie ne se trouvait pastourelle ni folieuse qui voulut entrer. Quand et quand, le harenguier s'acagnardait en un bordeau, mignonnant une goupe contre clicailles. À la pique du jour, avant que le faquin ne coquelique, le mazelier , en émeuvement, l'évicta et lui hucha son pâtiment. Pris sans vert, le harenguier coquardeau en eut le bec gelé et, quinaud et bas de poil rebeluta tout de gob sans driller .

    MoralitéE,n quoi qu'il cause, là ?

    Il vaut mie s'accoiser que mal dire des mazeliers.


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  • Ce matin, juste après voir pris mon petit déjeuner en admirant la Baie de Boulari par la fenêtre, j’ai, comme de coutume, jeté un œil sur les informations.
    C’est ainsi que j’ai appris qu’un éditorialiste a pondu un manuel d’écriture inclusive, à l’usage des élèves du CE2 . Cette phrase m’a paru pour le moins sibylline, car je voyais mal ce qu’un éditorialiste avait à voir avec l’enseignement de l’écriture à nos petites têtes .
    Puis j’ai lu qu’il est aussi, le pauvre, docteur en communication politique et publique, ce qui donne une idée du chemin aléatoire parcouru par ses idées fumantes dans ses méandres cérébraux.
    Pour parfaire mon éducation, j’ai cherché dans mon inséparable Larousse le sens du mot inclusive, et j’ai trouvé " Qui contient en soi quelque chose d'autre."
    J’ai donc cru comprendre qu’une écriture inclusive contenait autre chose en elle, ce qui n’a pas eu de résultat positif sur ma comprenotte.
    Curieux de nature, et me disant que si on en parlait dans le journal, à la télé et sur google, il devait s’agir de quelque chose d’important, d’autant plus que ma grand’mère affirmait que " si c’est dans le journal, c’est que c’est vrai." J’ai donc poursuivi ma lecture et j’ai appris que notre bon vieux français, issu du gaulois, du latin et de toutes sortes d’idiomes, n’était, le misérable, qu’un infâme phallocrate .
    C’est pourquoi l’éditorialiste docteur en communication politique et publique a estimé qu’il était temps que nos compagnes ne soient plus discriminées.
    Je suis évidemment d’accord avec cette impérieuse nécessité, bien que, à mon sens de vieux monsieur féministe, il serait peut-être plus profitable de ne plus les siffler dans la rue, de ne plus considérer qu’elles sont provocantes quand elles sont violées, et qu’on rémunère leur travail comme celui des hommes,etc.
    Mais je me suis aperçu que je n’avais rien compris, et que la véritable importance résidait dans la manière dont les élèves de 7 ou 8 ans écrivent les mots masculins et féminins.
    L’évidence ne me paraissant pas fulgurante, j’ai poursuivi ma lecture et j’ai enfin compris ce que le docteur en communication politique et publique veut dire (faire): il veut égaliser les filles et les garçons en écrivant les mots au masculin et au féminin en même temps.
    Par exemple, il faudrait ( et même
    il faut selon lui) écrire : "grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche ".
    Ce qui, immanquablement va se transformer dans toutes les écoles en "agriculteurices,  artisanes et commerçantes, la Gaule était un pays riche ".
    A mon avis, il eût fallu écrire
    la.le Gaule était un.e pays.e riche.
    Mais j’ai sûrement tort, n'étant ni éditorialiste, ni docteu
    r.oresse en communication politique et publique...
    Mais, plus vite qu’il n’en faut à une saugrenuterie pour inonder internet, une doctoresse en communication politique et publique pondra un manuel pour défendre ces pauvres hommes victimes d’une ségrégation insupportable.
    Et les gamins seront définitivement analphabètes.

    images : zenitcoachinglabaule.blogspot.comuniqueensongenre.eklablog.fr

     


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  • Journée du coeur, journée des reins, journée des poumons.
    On prend soin de notre survie, n'est-il pas ?
    Les maladies cardio-vasculaires, pulmonaires, jambières, têtières,en fait tout ce qui nous maintient tant bien que mal debout est susceptible de nous jeter à terre. 
    Mais les nombreux  spécialistes s'occupant de tous ces dysfonctionnements aux conséquences plus ou moins définitives oublient un détail dont je me suis rendu compte, et qui va, incontestablement me conduire  à Oslo, où on me remettra le prix .
    En effet, la première et incontournable cause de décès dans le monde, c'est la naissance. C'est évident, car ne peuvent mourir que ceux qui sont vivants .
    En vertu du principe qu'en supprimant la cause, on supprime l'effet, la meilleure - et la seule vraiment efficace - façon de ne pas mourir est de ne pas naître.
    Et du coup, on solutionnerait tous les problèmes.
    Il est vrai que quand il n'y a personne, il y en a moins ( des problèmes..).
    Je sais, ça peut paraître bizarre, mais, dans l'absolu...
    Non ?
    Bon.
    Je vais prendre mes cachets....


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  • outrancessDepuis que la démocratie a été inventée, toutes les républiques et même beaucoup de monarchies se livrent à ces exercices plus ou moins hasardeux qu'on nomme les élections. Ces choix sont, les hommes n'étant hélas que ce que nous sommes, l'occasion de tous les excès, abus, exagérations et, souvent toutes les outrances.
    Une des définitions de l'outrance est "Jusqu'à l'élimination de l'adversaire". Ces quelques mots illustrent bien les attitudes de divers soutiens de candidats , de tout bord, de tout poil, obédience ou idéologie à toutes les élections de tous les pays, voire entreprises du monde.
    Rien n'est assez insignifiant, rien n'est trop glauque, rien n'est normal ni naturel dans ces luttes masquées et mesquines qui agitent l'entourage de prétendants aux lustres voire aux ors des royaumes, des républiques ou tout autre poste de domination. Sans, évidement, tenir compte des conséquences éventuelles de ces flatteries ou vilenies sur la vie des vrais gens
    Bien entendu, chacun des sbires ou des journaux inféodés à l'un ou l'autre, chacun des ennemis ou amis de l'autre ou de l' un, et bien entendu avec leur accord tacite, recherche avec acharnement le plus petitoutrancess presque beau geste qui pourrait être attribué, le plus petit presque délit pouvant être reproché. 
    Et quand on ne trouve pas - ce qui est tout de même exceptionnel, les candidats étant seulement des hommes comme vous et moi … - on suppute, on conjecture, on amplifie, on détourne, on médit ou on fabrique des vérités aussi péremptoires qu'invérifiables, on lance rumeurs et bruits de couloirs, on intoxique par un peu de "mensités"(1) ou quelques"vérisonges"(1), sans aucun autre but que salir ou encenser, donc, croit-on, faire gagner ou perdre .Et, bien sûr, espérer recevoir quelques aumônes après la "victoire", tout en constituant des dossiers éventuellement utilisables lors des prochaines élections, ou le retournement de veston suivant, on ne sait jamais... 
    Néanmoins, ces glorieuses attitudes ne sont l'apanage d'aucun quidam, qu'il siège coté cour ou côté jardin.
    Comme elles sont courageusement et très discrètement initiées, malgré les incontournables et innombrables moyens d'information à sa disposition, l'électeur ne sait pas trop d'où elles viennent.

    En définitive elles ne servent strictement à rien, les convaincus restant sur leurs positions, et les abstentionnistes n'en ayant cure, ou y trouvant une raison à leur non action...
    Les élus le sont donc par une infime frange de gens qui votent oui ou non, vert ou bleu, noir ou blanc ou gris selon l'humeur du moment, la pluie, le soleil, la neige, l'ouverture de la pêche à la truite ou de la chasse, voire la rougeole du petit dernier. Ce qui explique les écrasantes majorités de 50,001% de 30 ou 35 % d'électeurs, soit un petit tiers des électeurs inscrits... Quant on arrive à 40 % , on parle presque de plébiscite....
    outrancessIl n'y a pas à dire, l'argent des contribuables affecté au financement des campagnes électorales est bienoutrancess utilisé.  Mon Père disait : "tu les mets tous dans un sac, tu secoues, le premier que tu sors ne vaut pas mieux que les autres". 
    Excessif? Peut-être. Quoi que .

    Mon Vieux a connu deux guerres mondiales et des myriades de conflits locaux  , trois républiques , un état bidon et a élevé  une kyrielle d'enfants qu'il a eu bien du mal à nourrir.
    Il a cru a des tas de promesses, et en a lourdement payé les espoirs déçus qu'elles avaient générés.
    Il ne se faisait donc plus guère d'illusions ..

    ______________________

    (1) condensés de mensonge et vérités ...

    images : slideplayer.com  ; blogrhiaepoitiers.wordpress.com ; 24heures.chslideplayer.fr

     


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  • Ces jolis noms sont attribués à des catastrophes naturelles.
    Crétin, imbécile, ignare, andouille, abruti, ces mots sont nettement moins jolis, tout en ayant un rapport avec ces mêmes catastrophes. En effet, ils s’adressent aux décérébrés de la presse ou de la politique voire aux commentateurs d’articles qui, n’ayant jamais subi un cyclone, ni même vu de près ou de loin une île ravagée, des gens sans abri ni nourriture, ou des sauveteurs travailler sans la moindre relâche pour venir en aide aux gens, font, depuis leurs lambris plus ou moins dorés parisiens des commentaires douteux sur la météo, les mesures prises, le gouvernement, les flics, les gens, les victimes..
    Les politicaillons pensent avoir une excuse pour être cons, puisqu’ils espèrent tirer un avantage électoral de leurs insanités, les pisseurs de copie aussi, mais leurs espérances sont encore plus viles puisque mercantiles.
    Et ils se gargarisent de leur indécrottable imbécillité, et pensent même faire oeuvre utile.
    Quant on pense que quelques unes de ces engeances ont suivis de hautes études pour atteindre leur place, on est en droit de se demander ce qu’on leur a appris !
    Ils n’ont aucune idée de ce que représentent la prévention, les secours, les réparations. Il est vrai qu’ils n’ont pas d’idée du tout.
    Heureusement, il y a des êtres exceptionnels, de vrais gens, des civils, des militaires, des pompiers, des gendarmes, des ouvriers, des étudiants, des collégiens, des policiers, des artistes qui, dans l’ombre, sans chercher la gloire ni l’argent viennent en aide, sauvent, soignent et consolent.
    Et, heureusement, ils sont bien plus nombreux que les déchets d’humanité dont j’ai parlé plus haut.
    Il faut parler de ces gens là, ils le méritent.
    Tout comme il faut dénoncer les premiers cités, afin que tous sachent qu’ils sont nuisibles à l’humanité. Je conçois que mes propos sont violents, mais ils sont à la hauteur de mon indignation.
    Et si quelqu'un se sent visé, qu'il se souviennent de l'Avare, dans lequel Molière écrivait : "qui se sent morveux, qu'il se mouche "...

     


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  • végétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelleQue voilà une suite de mots bizarre. Des mots inventés, des mots courants, des mots fous, mais qui, dans mon cerveau un tantinet distordu, sont une suite presque logique.
    En effet, au début des temps de l’humanité, les êtres vivants se sont nourris d’à peu près tout et d’à peu près n’importe quoi, car la satisfaction de survivre en mangeant suffisait largement à leur béatitude. Puis, les millénaires passant, les règnes se sont affinés.
    L’animal s’est petit à petit transformé et a fini par se séparer en deux, quand les cavernicoles humains se sont aperçus que les cavernicoles animaux étaient consommables.
    Mais cette théorie est empreinte d’incertitudes, car ce qui est devenu le règne animal, contrairement au règne humain, n’a pas la chance de posséder des universités, et des chercheurs, et, finalement, on ne sait pas quel est l’avis des animaux sur les bienfaits ou les dangers, voire les menaces de la consommation de leurs semblables.
    On pourrait supposer qu’ils possèdent la connaissance infuse de cette problématique, quand on voit les crocodiles bouffer les gnous, les lions se repaître de gazelles, les renard dévorer les poules, et les bonobos se régaler des poux courant sur la caboche de leurs petits.
    Mais il est bien évident que l’homme, qui a sans complexes commencé son nom par une majuscule un tantinet prétentieuse, l’Homme donc, pense et réfléchit, bien qu’on puisse un peu douter de ces capacités quand on voit comment il agit envers ses semblables. Et quand l’Homme réfléchit, tout peut arriver, levégétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelle meilleur comme le pire.
    En réfléchissant, il s’est aperçu que ses frères animaux ressentaient la douleur, contrairement à ce qu’il pensait, imbu qu’il était de sa supposée supériorité.
    Est-ce pour cette raison que sont nées les façons de manger végétarienne, végétalienne et véganienne ? Peut-être ou peut-être pas.
    En tous cas, ces naissances ont aussi ( surtout?) facilité l’émergence de gourous, de pseudos spécialistes et de nutritionnistes plus ou moins allumés, qui bannissent la côtelette et le biftèque au bénéfice du soja et autres produits aux noms exotiques .
    Bien entendu, il y a probablement du vrai dans leurs propos, mais une éventualité va forcément devenirvégétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelleun jour une source de sérieuses inquiétudes.
    Un jour ou l’autre, il y aura bien un chercheur qui découvrira que les carottes, choux et autres patates sont aussi doués de sensibilité et de sentiments, et de nouveaux prophètes nous interdiront à leur tour de nous rassasier de légumes.
    Alors, pour être "in" nous mincirons, maigrirons, deviendrons anorexiques, et finalement, nous nous dissoudrons et, sans avoir recours à l’apocalypse, nous entrerons dans la vie éternelle.
    L’alpha et l’oméga se rejoindrons, et le cycle sera accompli.
    Nihil novi sub sole, disait l’Ecclésiaste...

    images : hominides.com ; capital.fr.wikipedia.com


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  • riches étudesJ’ai entendu ce matin, sur la radio de ceux qui ont quelque chose entre les oreilles, une émission relative aux problèmes des étudiants en université.
    Une des intervenantes, dont je n’ai pas retenu le nom, a évoqué la situation d’une jeune femme, issue d’un milieu pauvre et dont les parents, n’ont même pas le baccalauréat .
    J’ai tiqué à l’évocation du milieu pauvre, plusieurs fois asséné par la dame en question pour, peut-être, bien faire ressortir cette misère, dans l’éventualité de l’ignorance des auditeurs relative aux situations sociales en gaule moderne.
    Mais le pire était la suite .
    Rendez vous compte, braves gens !
    Ces parents n’ont même pas le baccalauréat ! Quelle horreur !
    Ces croquants qui en sont réduits à ne savoir écrire en français que comme on leur a appris au certificat d’études, avec des mots précis et sans fautes d’orthographe, et résoudre sans trop de difficultés des problèmes de robinets et de trains qui se croisent.
    Donc, cette petite étudiante connait, c’est certain, d’énormes problèmes de logement, de nourriture conséquence inéluctable du manque de moyens financiers , et la dame qui parle d’elle a pondu un livre qui rapportera quelques "menus" subsides (à l’auteure, pas à l’étudiante, bien entendu ).
    Un autre problème a été soulevé, lors de cette émission, quand on a parlé des relations entre étudiantsriches études venus de classes bourgeoises ou socialement aisées et les filles et fils d’ouvriers qui osent, les inconscients, tenter de se hisser dans leur société.
    Issu d’un milieu pauvre ouvrier, je sais de quoi je parle .
    Je ne détiens pas ce sésame qu’on dit indispensable pour réussir dans la vie.
    Cependant grâce à l’intelligence des politiques qui ont décidé que certains diplômes professionnels en avaient l’équivalence, j’ai pu m’inscrire à l’Université, à 63 ans.
    Entre le BEPC de mes quinze ans, mon Cap d’Ajusteur, et ma carrière aux Armées de la République, j’ai la certitude, aujourd’hui, d’avoir réussi ma vie.
    Même- et peut-être surtout – si je ne suis pas plus riche que mon Père, qui m’a souvent dit, avec cette conviction que procure le bons sens, que les coffres-forts ne suivent pas les cercueils, et qu’au soir de sa vie, si on peut avoir quelques regrets, on est heureux si on n ‘a pas trop de remords.
    Aussi, jeunes gens qui avez la chance de pouvoir faire des études, même si leurs conditions ne sont pas idéales, souvenez vous que vous êtes l’avenir et qu’il sera ce que vous en ferez .
    Et, comme disait John Kennedy, qui bien qu’américain avait du bon sens, "ne cherchez pas ce que votre pays peut faire pour vous, cherchez ce que vous pouvez faire pour lui "

    images : youtube.com ; linternaute.com


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  • En novembre 2015, un groupe de décervelés a misérablement massacré des centaines de personnes . Plusieurs de ces innommables barbares ont été abattus, un seul est en prison et attend d’être jugé. Une polémique vient de surgir, quand on a su qu’il allait bénéficier de l’aide juridictionnelle pour être défendu lors de son jugement.
    Des voix s’élèvent, réclamant l’annulation de cette aide, ce qui peut se concevoir, étant donnée l’horreur des crimes commis, la peine des familles et le vieux principe biblique œil pour œil, dent pour dent .
    polémiqueMais justice n’est pas vengeance, et quelle que soit la gravité, la violence, l’imbécillité ou l’horreur des crimes commis, tout accusé a droit à une défense. Cette défense est nécessaire, obligatoire et ne peut être absente, à faute de déni de démocratie, et de mettre le juge et la société tout entière au niveau des ignares inhumains auteurs desdits crimes, ouvrant ainsi la porte au chaos.
    Mais des quidams courageusement anonymes, rebondissant sur les propos d’une mère de victimes, en profitent pour, en des termes volontairement insultants, mettre en cause les intangibles règles qui régissent notre société. ll est vrai qu’il est plus aisé d’injurier sous pseudonyme que face à face.
    Envisager de considérer ces méprisables anonymes comme des gens sensés ou simplement bénéficiaires d’un semblant d’intelligence serait beaucoup demandé à la providence.
    Il est indispensable que le minable terroriste soit jugé, et correctement défendu , dans l’intérêt même des victimes afin de n’en pas faire un héros aux yeux d’autres illuminés abrutis.
    On critique aussi les conditions de détentions du détenu, qui sont considérées comme anormalementpolémique avantageuses, par des élus d’opposition, ces derniers ayant ainsi trouvé un angle d’attaque pour lutter contre le gouvernement en place.
    Je ne précise pas le "bord" desdits élus, puisqu’il est, c’est bien connu, propre à toutes les oppositions qu’elles soient droitières, gauchères ou extrêmes, mais en tous cas populistes en la même occurrence.
    Selon le gouvernement, ces mesures sont applicables à tous les détenus à l’isolement, quels que soient leurs crimes.
    Qu’en pensez-vous ?

    image : dreamstime.com ; citation-celebre.com


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  • servum pecusDepuis l’assassinat commis à Charlottesville (Virginie, Usa) par des nazillons décervelés, puisque persuadés de la suprématie des "blancs" sur tout le reste de l’humanité, et les élucubrations "tweetesques" de la trompette considérée comme un atout en américanie, on parle beaucoup d’esclavage dans notre pays.
    Où, pourtant, cette abomination a été copieusement usitée, jusqu’à son interdiction par la Convention en 1794, puis restaurée en 1802 à des fins pour le moins moralement douteuses par Bonaparte , avant d’être définitivement abolie par le décret du 27 avril 1848 sous l’impulsion de Victor Shoelcher.
    De nombreux ports en ont tiré des montagnes de bénéfices.
    Mais le simple fait d’en parler me hérisse.
    Comment peut-on considérer un être humain supérieur à un autre ?
    Comment peut-on admettre cette soit-disant hiérarchie de la naissance, de la richesse ou du pouvoir ?servum pecus
    Comment peut-on croire que le fait d’être né ici ou là donne ou supprime les droits à l’humanité ?
    Comment peut-on vendre un enfant, une femme, ou un homme comme une botte de radis?
    Il est vrai que de nombreux sportifs constituent un des fonds de commerce de cette iniquité ; bien sûr, ils en retirent un confortable – très confortable – bénéfice, et, hélas, son fiers d’être ces marchandises.
    servum pecusCela ne redore pas le blason des trafiquants d’êtres humains que sont ces "agents" de joueurs.
    Il est vrai qu’en nos temps incertains l’argent ( que les apaches et autres voyous nommaient en argot le flouze, le grisbi, le fric) constitue maintenant la base des consciences .
    Changement, évolution, ou régression ?
    L’argent n’a pas d’odeur, affirmait Vespasien, qui a permis aux romains de soulager, mais les marchands d’hommes ont, eux, plutôt une odeur de becosse, comme on dit en Gaspégie.

    images :britannica.com; patrimoine-culturel.gouv.qc.ca ; un.org


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