• Ces jolis noms sont attribués à des catastrophes naturelles.
    Crétin, imbécile, ignare, andouille, abruti, ces mots sont nettement moins jolis, tout en ayant un rapport avec ces mêmes catastrophes. En effet, ils s’adressent aux décérébrés de la presse ou de la politique voire aux commentateurs d’articles qui, n’ayant jamais subi un cyclone, ni même vu de près ou de loin une île ravagée, des gens sans abri ni nourriture, ou des sauveteurs travailler sans la moindre relâche pour venir en aide aux gens, font, depuis leurs lambris plus ou moins dorés parisiens des commentaires douteux sur la météo, les mesures prises, le gouvernement, les flics, les gens, les victimes..
    Les politicaillons pensent avoir une excuse pour être cons, puisqu’ils espèrent tirer un avantage électoral de leurs insanités, les pisseurs de copie aussi, mais leurs espérances sont encore plus viles puisque mercantiles.
    Et ils se gargarisent de leur indécrottable imbécillité, et pensent même faire oeuvre utile.
    Quant on pense que quelques unes de ces engeances ont suivis de hautes études pour atteindre leur place, on est en droit de se demander ce qu’on leur a appris !
    Ils n’ont aucune idée de ce que représentent la prévention, les secours, les réparations. Il est vrai qu’ils n’ont pas d’idée du tout.
    Heureusement, il y a des êtres exceptionnels, de vrais gens, des civils, des militaires, des pompiers, des gendarmes, des ouvriers, des étudiants, des collégiens, des policiers, des artistes qui, dans l’ombre, sans chercher la gloire ni l’argent viennent en aide, sauvent, soignent et consolent.
    Et, heureusement, ils sont bien plus nombreux que les déchets d’humanité dont j’ai parlé plus haut.
    Il faut parler de ces gens là, ils le méritent.
    Tout comme il faut dénoncer les premiers cités, afin que tous sachent qu’ils sont nuisibles à l’humanité. Je conçois que mes propos sont violents, mais ils sont à la hauteur de mon indignation.
    Et si quelqu'un se sent visé, qu'il se souviennent de l'Avare, dans lequel Molière écrivait : "qui se sent morveux, qu'il se mouche "...

     


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  • végétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelleQue voilà une suite de mots bizarre. Des mots inventés, des mots courants, des mots fous, mais qui, dans mon cerveau un tantinet distordu, sont une suite presque logique.
    En effet, au début des temps de l’humanité, les êtres vivants se sont nourris d’à peu près tout et d’à peu près n’importe quoi, car la satisfaction de survivre en mangeant suffisait largement à leur béatitude. Puis, les millénaires passant, les règnes se sont affinés.
    L’animal s’est petit à petit transformé et a fini par se séparer en deux, quand les cavernicoles humains se sont aperçus que les cavernicoles animaux étaient consommables.
    Mais cette théorie est empreinte d’incertitudes, car ce qui est devenu le règne animal, contrairement au règne humain, n’a pas la chance de posséder des universités, et des chercheurs, et, finalement, on ne sait pas quel est l’avis des animaux sur les bienfaits ou les dangers, voire les menaces de la consommation de leurs semblables.
    On pourrait supposer qu’ils possèdent la connaissance infuse de cette problématique, quand on voit les crocodiles bouffer les gnous, les lions se repaître de gazelles, les renard dévorer les poules, et les bonobos se régaler des poux courant sur la caboche de leurs petits.
    Mais il est bien évident que l’homme, qui a sans complexes commencé son nom par une majuscule un tantinet prétentieuse, l’Homme donc, pense et réfléchit, bien qu’on puisse un peu douter de ces capacités quand on voit comment il agit envers ses semblables. Et quand l’Homme réfléchit, tout peut arriver, levégétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelle meilleur comme le pire.
    En réfléchissant, il s’est aperçu que ses frères animaux ressentaient la douleur, contrairement à ce qu’il pensait, imbu qu’il était de sa supposée supériorité.
    Est-ce pour cette raison que sont nées les façons de manger végétarienne, végétalienne et véganienne ? Peut-être ou peut-être pas.
    En tous cas, ces naissances ont aussi ( surtout?) facilité l’émergence de gourous, de pseudos spécialistes et de nutritionnistes plus ou moins allumés, qui bannissent la côtelette et le biftèque au bénéfice du soja et autres produits aux noms exotiques .
    Bien entendu, il y a probablement du vrai dans leurs propos, mais une éventualité va forcément devenirvégétarisme, omnivorisme, carnivorisme, boulimisme, végétalisme, véganisme, anorexisme, apocalypse, vie éternelleun jour une source de sérieuses inquiétudes.
    Un jour ou l’autre, il y aura bien un chercheur qui découvrira que les carottes, choux et autres patates sont aussi doués de sensibilité et de sentiments, et de nouveaux prophètes nous interdiront à leur tour de nous rassasier de légumes.
    Alors, pour être "in" nous mincirons, maigrirons, deviendrons anorexiques, et finalement, nous nous dissoudrons et, sans avoir recours à l’apocalypse, nous entrerons dans la vie éternelle.
    L’alpha et l’oméga se rejoindrons, et le cycle sera accompli.
    Nihil novi sub sole, disait l’Ecclésiaste...

    images : hominides.com ; capital.fr.wikipedia.com


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  • riches étudesJ’ai entendu ce matin, sur la radio de ceux qui ont quelque chose entre les oreilles, une émission relative aux problèmes des étudiants en université.
    Une des intervenantes, dont je n’ai pas retenu le nom, a évoqué la situation d’une jeune femme, issue d’un milieu pauvre et dont les parents, n’ont même pas le baccalauréat .
    J’ai tiqué à l’évocation du milieu pauvre, plusieurs fois asséné par la dame en question pour, peut-être, bien faire ressortir cette misère, dans l’éventualité de l’ignorance des auditeurs relative aux situations sociales en gaule moderne.
    Mais le pire était la suite .
    Rendez vous compte, braves gens !
    Ces parents n’ont même pas le baccalauréat ! Quelle horreur !
    Ces croquants qui en sont réduits à ne savoir écrire en français que comme on leur a appris au certificat d’études, avec des mots précis et sans fautes d’orthographe, et résoudre sans trop de difficultés des problèmes de robinets et de trains qui se croisent.
    Donc, cette petite étudiante connait, c’est certain, d’énormes problèmes de logement, de nourriture conséquence inéluctable du manque de moyens financiers , et la dame qui parle d’elle a pondu un livre qui rapportera quelques "menus" subsides (à l’auteure, pas à l’étudiante, bien entendu ).
    Un autre problème a été soulevé, lors de cette émission, quand on a parlé des relations entre étudiantsriches études venus de classes bourgeoises ou socialement aisées et les filles et fils d’ouvriers qui osent, les inconscients, tenter de se hisser dans leur société.
    Issu d’un milieu pauvre ouvrier, je sais de quoi je parle .
    Je ne détiens pas ce sésame qu’on dit indispensable pour réussir dans la vie.
    Cependant grâce à l’intelligence des politiques qui ont décidé que certains diplômes professionnels en avaient l’équivalence, j’ai pu m’inscrire à l’Université, à 63 ans.
    Entre le BEPC de mes quinze ans, mon Cap d’Ajusteur, et ma carrière aux Armées de la République, j’ai la certitude, aujourd’hui, d’avoir réussi ma vie.
    Même- et peut-être surtout – si je ne suis pas plus riche que mon Père, qui m’a souvent dit, avec cette conviction que procure le bons sens, que les coffres-forts ne suivent pas les cercueils, et qu’au soir de sa vie, si on peut avoir quelques regrets, on est heureux si on n ‘a pas trop de remords.
    Aussi, jeunes gens qui avez la chance de pouvoir faire des études, même si leurs conditions ne sont pas idéales, souvenez vous que vous êtes l’avenir et qu’il sera ce que vous en ferez .
    Et, comme disait John Kennedy, qui bien qu’américain avait du bon sens, "ne cherchez pas ce que votre pays peut faire pour vous, cherchez ce que vous pouvez faire pour lui "

    images : youtube.com ; linternaute.com


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  • En novembre 2015, un groupe de décervelés a misérablement massacré des centaines de personnes . Plusieurs de ces innommables barbares ont été abattus, un seul est en prison et attend d’être jugé. Une polémique vient de surgir, quand on a su qu’il allait bénéficier de l’aide juridictionnelle pour être défendu lors de son jugement.
    Des voix s’élèvent, réclamant l’annulation de cette aide, ce qui peut se concevoir, étant donnée l’horreur des crimes commis, la peine des familles et le vieux principe biblique œil pour œil, dent pour dent .
    polémiqueMais justice n’est pas vengeance, et quelle que soit la gravité, la violence, l’imbécillité ou l’horreur des crimes commis, tout accusé a droit à une défense. Cette défense est nécessaire, obligatoire et ne peut être absente, à faute de déni de démocratie, et de mettre le juge et la société tout entière au niveau des ignares inhumains auteurs desdits crimes, ouvrant ainsi la porte au chaos.
    Mais des quidams courageusement anonymes, rebondissant sur les propos d’une mère de victimes, en profitent pour, en des termes volontairement insultants, mettre en cause les intangibles règles qui régissent notre société. ll est vrai qu’il est plus aisé d’injurier sous pseudonyme que face à face.
    Envisager de considérer ces méprisables anonymes comme des gens sensés ou simplement bénéficiaires d’un semblant d’intelligence serait beaucoup demandé à la providence.
    Il est indispensable que le minable terroriste soit jugé, et correctement défendu , dans l’intérêt même des victimes afin de n’en pas faire un héros aux yeux d’autres illuminés abrutis.
    On critique aussi les conditions de détentions du détenu, qui sont considérées comme anormalementpolémique avantageuses, par des élus d’opposition, ces derniers ayant ainsi trouvé un angle d’attaque pour lutter contre le gouvernement en place.
    Je ne précise pas le "bord" desdits élus, puisqu’il est, c’est bien connu, propre à toutes les oppositions qu’elles soient droitières, gauchères ou extrêmes, mais en tous cas populistes en la même occurrence.
    Selon le gouvernement, ces mesures sont applicables à tous les détenus à l’isolement, quels que soient leurs crimes.
    Qu’en pensez-vous ?

    image : dreamstime.com ; citation-celebre.com


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  • servum pecusDepuis l’assassinat commis à Charlottesville (Virginie, Usa) par des nazillons décervelés, puisque persuadés de la suprématie des "blancs" sur tout le reste de l’humanité, et les élucubrations "tweetesques" de la trompette considérée comme un atout en américanie, on parle beaucoup d’esclavage dans notre pays.
    Où, pourtant, cette abomination a été copieusement usitée, jusqu’à son interdiction par la Convention en 1794, puis restaurée en 1802 à des fins pour le moins moralement douteuses par Bonaparte , avant d’être définitivement abolie par le décret du 27 avril 1848 sous l’impulsion de Victor Shoelcher.
    De nombreux ports en ont tiré des montagnes de bénéfices.
    Mais le simple fait d’en parler me hérisse.
    Comment peut-on considérer un être humain supérieur à un autre ?
    Comment peut-on admettre cette soit-disant hiérarchie de la naissance, de la richesse ou du pouvoir ?servum pecus
    Comment peut-on croire que le fait d’être né ici ou là donne ou supprime les droits à l’humanité ?
    Comment peut-on vendre un enfant, une femme, ou un homme comme une botte de radis?
    Il est vrai que de nombreux sportifs constituent un des fonds de commerce de cette iniquité ; bien sûr, ils en retirent un confortable – très confortable – bénéfice, et, hélas, son fiers d’être ces marchandises.
    servum pecusCela ne redore pas le blason des trafiquants d’êtres humains que sont ces "agents" de joueurs.
    Il est vrai qu’en nos temps incertains l’argent ( que les apaches et autres voyous nommaient en argot le flouze, le grisbi, le fric) constitue maintenant la base des consciences .
    Changement, évolution, ou régression ?
    L’argent n’a pas d’odeur, affirmait Vespasien, qui a permis aux romains de soulager, mais les marchands d’hommes ont, eux, plutôt une odeur de becosse, comme on dit en Gaspégie.

    images :britannica.com; patrimoine-culturel.gouv.qc.ca ; un.org


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  • sondagesIl fut un temps où, pour trouver des ressources, on procédait à des sondages des tréfonds de la planète.
    On perçait des trous, plus ou moins profonds, jusqu’à ce que jaillisse la fortune liquide. Ces opérations étaient donc efficaces.
    C’est peut-être ce qui a donné aux politiciens curieux, inquiets, ambitieux, prétentieux et autres journaleux se pensant influents de tenter de fouiller les abyssales profondeurs des crânes de nos concitoyens - et les nôtres aussi, évidemment – pour y chercher de quoi décrypter l’avenir de la République, et trouver les clés du bonheur national brut.
    Et peut-être, de jouer les pythonisses et connaître les éventualités de progression de leur carrière.
    Ainsi, à chacune des élections, ou à l’occasion de n’importe quoi, les sondeurs essaient de farfouiller sous nos cheveux ou nos moumoutes pour y dénicher les martingales qui leur permettront de gagner le gros lot.
    Après tout, cela pourrait être une méthode comme une autre pour, sinon forcer, tout au moinsessayer de découvrir nos pensées profondes. Un comploteur pourrait peut-être évoquer comme une sorte d’espèce de discrète "bigbrotherisation" sous-jacente. Allez savoir ! Car l’organisateur du sondage, bien que se défendant avec une énergie offensée d’une quelconquesondages partialité, pose ses questions en fonction de ses propres desiderata, de sa façon de penser, plus ou moins consciemment , plus ou moins volontairement.
    Par exemple, il se pourrait qu'un citoyen lambda, d’obédience droitière, gauchère, centrale ou extrême, désirant influencer l’opinion publique, pourrait poser ses questions à des gens ayant tendance à penser comme lui, ce qui donnerait un résultat conforme à ses espérances....
    Et pourrait ainsi déclencher des heures de discussions oiseuses ou polémiques, qui mettront un voile pudique sur ce qui doit passer sans trop être remarqué.
    Bien entendu, il ne s’agit là que d’hypothétiques éventualités, ce genre de traficotage tripatouilleur d’opinion n’ayant pas, n’ayant pas eu et n’aura naturellement jamais cours chez sondagesnous , c’est évident !
    Un peu comme les soupçons de détention d’ armes de destruction massive dont on commence évoquer la peut-être existence chez les sujets d’un tyranneau asiatique. Ce qui pourrait éventuellement peut-être pourquoi pas, presque justifier une mise au point musclée, comme au début de ce siècle, entre Tigre et Euphrate.
    En tous cas, les rodomontades, coquecigrues, billevesées et autres calembredaines qui polluent les ondes pourraient bien le laisser croire... 

    images : planete-tp.com ;1jour1actu.com; mots-surannés.fr


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  • Quelle différence y a-t-il entre un homme politique et la nature ?

    Quand il pleut, la nature n'essaie pas de nous faire croire que le soleil brille.................


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  • venduMéfie-toi de l’argent qui pèse plus lourd que l'homme , dit un proverbe vietnamien . Mais l’homme a-t-il un poids, quand on en est réduit a assister à ça.
    Comment peut-on qualifier ça  ? Oui, bien sûr ont doit dire cela, l’usage de ça donnant une connotaton péjorative à la chose ou à l’acte évoqué. J'ai donc bien utilisé le mot, et finalement gentiment, car il est loisible d’utiliser des vocables bien plus cinglants comme grotesque, ridicule, insultant, et même, suprême injure, digne de la finance, puisque je veux évoquer le transfert monstrueux d’un joueur de football entre Barcelone et Paris.
    Que les barcelonais et les parisiens, qui, tout comme nous, n’y peuvent  mais, ne m’en veuillent pas. Cette diatribe est dirigée vers les requins dirigeants des clubs de football du barca et du psg ( les majuscules vont seulement à ceux qui les méritent) qui essaient de faire croire qu’ils sont sportifs, et ne sont qu’avides d’encore plus remplir ce qui leur sert de sens commun.
    Plus de 220 millions d’euros, soit 146.666 SMIC ( salaire minimum de .. croissance !!!).. pour acheter un gamin de 25 ans qui sait - fort bien, d’ailleurs - taper dans un ballon , et est quand même presque capable d’écrire son nom.
    Mais, justement grâce à ( ou à cause de ) cette éducation sommaire, il est évidemment hors de questionvendu de responsabiliser ce joueur dans la monstruosité dont il bénéficie.
    On l’a acheté.
    Comme une botte de carottes.
    Comme un serf, un pantin ou un jouet.
    Bien plus confortablement que sur un marché d’esclaves , mais le principe est le même.
    Et tout le monde trouve ces ventes normales.
    Les "sportifs ", achetés, vendus, voire parfois prêtés ou loués sont devenus des gladiateurs, et les spectateurs, aficionados inconscients, qui consomment une grande partie de leur pauvre salaire pour evendupour pouvoir payer leur abonnement, bavent d’admiration devant un gugusse qui n’a absolument rien à faire d’eux, et fait le guignol pour plus de 500 fois leur SMIC.
    Et ils en sont fiers ! Il est de par le monde, des femmes et des hommes qui voudraient rendre l’humanité ...humaine .
    Peut-être, pourquoi pas, un jour ou l’autre, cette utopie se réalisera.
    Bon , ce n’est pas demain la veille, mais l’espoir fait vivre !
    Nous vivons une époque formidable , n'est-il pas ? 

    images:psy-luxeuil.fr , grioo.com , ebay.fr


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  • Quis, quid, quibus, cur, quomodo, quando et caeteraPartout, tout le temps, les homo sapiens(1) ou supposés tels, se sont posé ces questions auxquelles ils n’ont jamais pu donner de réponse suffisamment satisfaisante . Ce qui nous démontre que les Vieux, qu’ils soient latins, grecs, russes, japonais, thaïs ou chinois se demandaient aussi ce qu’ils faisaient ici bas, même si ils formulaient leurs inquiétudes avec de drôles de signes comme : Ποιος, τι, πού, τι, γιατί, πώς, πού .ou Кто, что, где, что, почему, как, где voire 誰が、何を、どこで、何を、なぜ、どのように、どこet même ใครทำอะไรที่ไหนทำอะไรทำไมอย่างไรที่ ...ou encore 誰,什麼,在哪裡,什麼,為什麼,怎麼樣,哪裡....
    En nos temps de prétentieuses certitudes, l’homo sapiensis, évolué ou presque de sapiens à sapiens sapiens, n’est pas devenu plus malin, puisqu’il se questionne avec toujours autant d’angoisse.
    Mais il s’exprime en d’autres termes, tels que kiu, kio, kie, kun, kiam, kiel, kial pour ceux qui ont entendu parler de notre vieil ami Lazare Ludwig Zamenhof .
    Ou, pour les grandbretonnisants, who, what, where, why, how, voire en ces quelque six mille autres idiomes, dialectes, langues ou modes d’expression si différents qu’ils embrouillent joyeusement icelle quaedam ou icelui quidam qui, monolingue de naissance, aurait envie de discuter avec ses contemporains.
    J‘ai comme l’impression, en me relisant, d’être incessamment assimilable aux fumeux esprits de la haute administration supposée instructrice de notre belle République.
    Vous savez, celle qui, si subtilement, décrit la natation comme un mouvement rectiligne horizontal à tendance reptatoire en milieu aquatique...
    Est-il utile, nécessaire ou obligatoire de se poser des questions ?
    Ne pas s’interroger peut prouver ( ou faire croire) qu’on est heureux de ce qu’on a, ou qu’on s’en préoccupe comme de sa première couche culotte , ce qui, tout compte fait se comprend assez bien.
    S’ interroger peut signifier( ou faire croire ) qu’on s’intéresse à quelque chose, à quelqu’un, tout le monde ou …..personne . Quis, quid, quibus, cur, quomodo, quando et caetera
    Si le Créateur nous a dotés de la faculté de penser, c’est qu’il avait une raison.
    Si on pense qu’il n’y a pas eu de créateur, le problème n’est pas résolu pour autant, et, pour aller dans le sens du chanoine qui nous faisait le catéchisme il y bien des lustres, quand il illustrait la théorie de Darwin en concluant son exposé par cette constatation lumineuse : "si ça ne vous dérange pas que votre maman soit une guenon...."""on peut aller très très loin.
    Comme, par exemple les créationnistes qui affirment que la terre fut créée il y a environ 5000 ans et la ville de Ur, en Chaldée, fondée il y a plus ou moins 6 000 mille ans.
    Mais pensent-ils ?
    Quid ….
    ________________
    (1) raisonnable....sensé...

    images :shutterstock.comchartsinfrance.net


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  • Au début de ce siècle, sous des prétextes pour le moins inconsistants, une guerre s’est déroulée en Irak, et a été l’origine , la cause même, de la création de groupes terroristes qui, depuis, sèment l’horreur et la haine partout dans le monde.
    Ces groupements de barbares sont composés d’individus se prétendant musulmans mais leurs exactions n’ont absolument rien à voir avec l’Islam.
    Et, évidemment, comme toujours dans l’imaginaire des gens, tous les membres de cette religion sont assimilés aux extrémistes. D' innombrables messages plus ou moins documentés, plus ou moins de bonne foi, courent sur internet, appelant les chrétiens à la haine des musulmans, en se référant au passé conquérant des arabes , aux barbaresques, à Charles Martel, à Poitiers etc .
    La réflexion sur ce sujet ne doit  pas se résumer à dire ce que les musulmans ont fait..
    Comme toujours, quand on veut stigmatiser, on oublie ses propres exactions, et , par exemple, on omet d’évoquer  les amabilités des guerres de religion en France , des juifs déportés par Vichy, le nazisme germain, le napalm au Vietnam etc. 
    Sans oublier le traitement des indiens d’Amérique que Jean Claude Carrière et Jean-Daniel Verhaeghe ont si bien exposé dans le livre et le film La controverse de Valladolid.
    Autant il serait imbécile de dire que tous les chrétiens étaient ( et sont ) inquisiteurs, autant il est saugrenu de prétendre que tous les musulmans étaient (et sont) des extrémistes barbares .
    Les sociétés influent sur les religions et les religions influent sur les sociétés. La  lecture du livre "Les identités meurtrières" de Amin Maalouf, Académicien français , libanais de naissance est une excellente vision de cette situation ). Cet écrivain a aussi écrit "Les croisades vues par les arabes" qui expose les mêmes faits vus d'un autre regard, et qui donne un éclairage sur Louis IX, dit Saint Louis, un tantinet différent de la version qui nous a été donnée par l'ineffable Jules Michelet, estimable auteur de l'histoire de France vue par les français.
    Bien entendu, les autres pays européens (Allemagne, Royaume Uni, Espagne, Portugal, Belgique, Italie) sont exactement dans le même cas, et les Etats-Unis d’Amérique et tous ceux qui, quittant le sous développement et atteignant un début de prospérité, ont essayé et essaient de suivre le même chemin).
    Il n’est évidement pas de mon propos (est-il besoin de le préciser?)  d’excuser les massacres et autres horreurs commises par al qaida, daesh , boko haram(1) et toutes ces associations de malfaiteurs.  
    L’humain, quel que soit son Dieu, quelles que soient ses convictions, quelle qu’ait été son éducation, est nanti d’un part de bon et d’une part de mauvais.
    Le rôle du bons sens est de faire en sorte que le mauvais n’annihile pas le bon .
    Mais le bons sens aurait, ces temps-ci, tendance à être souvent en congé.

    (1) les majuscules ne vont qu'à ceux qui le méritent

    images :   sms.hypothèses.org , leconvulsionnaire.wordpress.com


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